XX ÉLIE 9-10 ans XX

 Juste une petite photo de vous tous avec vos pyjamas d’Halloween reçus APRÈS Halloween, et on s’en contre fou, parce que le vrai cadeau, c’est que vous vous ayez les uns les autres. Et ça, 365 jours par an, ce cadeau là n’est jamais en retard ni en avance, mais toujours parfaitement au bon moment.

Je vous aime tellement, je n’arrive pas à croire que vous sortiez tous de mon utérus !

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Juste une petite photo de toi où tu t’entraînes à être un papa formidable. J’aurais aussi pu choisir une photo de toi raclant les feuilles ou conduisant un véhicule avec ton vélo. Toutes ces images ont la même valeur : elles te montrent en train de jouer, d’explorer, de tester différentes possibilités pour découvrir ce que tu aimes et apprendre à te connaître, loin des stéréotypes imposés par la société. Et je trouve ça magnifique. Je souhaite que, le moment venu, tu trouves aussi touchant que moi de voir tes enfants jouer, peu importe leur sexe ou leurs jeux, et que tu sois simplement ému par leur imagination.

Les pères d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux de ma génération, et j’ose croire que ce sera encore mieux quand tu deviendras papa. Je te souhaite de vivre dans une société libérée des stéréotypes, où tu pourras être pleinement toi-même et en être fier, dans toutes les sphères de ta vie. Que tu puisses reconnaître ta propre valeur, que tu aies les fesses sur un tracteur ou la tête dans la toilette à prendre soin de ton environnement. Je te souhaite, en tant qu’homme et surtout en tant qu’être humain, d’être reconnu pour tout ce que tu es : autant pour tes talents en cuisine que pour ta compétence à manier la souffleuse. Que tu aides les autres par bonté, et non par obligation, et que ce soient tes intérêts et non les normes de genre qui guident tes choix.

Peu importe ce que tu fais, sois toi-même et sois-en fier. Pas besoin de le crier haut et fort : incarne-le profondément, inspire les autres par ton exemple, et contribues à construire un monde où chacun pourra être pleinement lui-même, pour que nous soyons tous meilleurs individuellement et collectivement.

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J’ai un peu la sensation de déjà-vu alors que nous nous retrouvons à nouveau sans école. C’est déjà la deuxième semaine de grève, impliquant professeurs, personnel de soutien, infirmiers et d’autres employés du gouvernement québécois qui réclament de meilleures conditions. En regardant les parents qui doivent jongler entre enfants, gardiennage et télétravail, je me sens encore une fois privilégiée d’être maman à la maison.

Ces semaines de « vacances » imprévues nous ont permis de ralentir le rythme du quotidien et de profiter pleinement du temps ensemble. Expériences, jeux dehors, cabanes, cuisine, moments entre vous et entre amis, glissades, chicanes, bricolages, jeux imaginaires, chorégraphies, musée et écrans… tout y est passé, et encore plus.

Le timing avant Noël est parfait pour jouer sur ce thème merveilleux, que ce soit dans les recettes ou les bricolages, et je me régale à voir la créativité et la joie s’épanouir autour de nous.


Ça a l’air tout beau sur le papier, mais je ne peux pas m’empêcher d’être dérangée de voir mes enfants manquer encore une fois la merveilleuse opportunité qu’ils ont d’aller à l’école. Surtout pour Alice, qui perd une partie de cette chance unique qu’est l’anglais intensif… Et si la situation ne se règle pas rapidement, elle risque d’avoir de la difficulté à suivre son académique en janvier.

En attendant, j’essaie de les stimuler du mieux que je peux. Mais avec eux qui se voient en vacances, ce n’est pas toujours facile de les motiver à ouvrir un cahier plutôt que d’organiser un fabuleux spectacle de voitures modifiées dans le salon. Les idées fusent, l’imagination est à son comble, et il faut avouer que parfois, je préfère observer plutôt que d’essayer de canaliser toute cette énergie.

Et puis, je me dis que d’une certaine manière, il y a toute une panoplie d’apprentissages dans le jeu libre, tout aussi importants que les règles de grammaire ou les formules mathématiques. Créativité, résolution de problème, coopération, leadership… toutes ces compétences qu’ils développent spontanément, ça aussi, ça compte.

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 Il y a plusieurs formes d’amour dans la vie, et celle que nous nourrissons pour vos courins est unique et magnifique.

Jacob peut tout faire, et vous avez soudainement une patience infinie avec lui, contrairement à ce que vous auriez avec Rémi s’il faisait la même chose…

Et puis, vous profitez aussi de nouvelles activités pour enfants, comme les fêtes de vos cousins, et ça, c’est vraiment très, très chouette !

Trois ans pour mon dernier précieux ! Celui qui m’a offert le titre honorifique de marraine. Celui qui profite au plus près de tout l’amour que je peux offrir à mes quatre cavaliers de l’apocalypse.

Bonne fête, petit homme ! J’ai vraiment énormément de chance d’être ta marraine. 💛

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Avec les grèves, l’Avent est passé comme en coup de vent. La décoration de la maison est arrivée à l’heure, comme d’habitude, nous avons rencontré le Père Noël au Lac Pouce, apporté des jouets à la caserne des pompiers et la musique de Noël a rempli nos oreilles… mais mentalement, j’étais tellement absorbée par la grève que je ne sais pas trop comment, mais… pouf ! C’était déjà Noël. On aurait presque pu prendre un peu plus de temps pour profiter pleinement de l’Avent.

Faut dire que la météo de fin du monde n’a pas aidé : températures au-dessus de zéro, pluies incessantes… notre beau tapis blanc a laissé place à une pelouse bien verte. Pas vraiment l’ambiance feutrée de Noël à laquelle on est habitués. Les gens parcouraient les rues à vélo pour admirer les décorations, pas en traîneau, ce qui change un peu nos traditions de l’Avent.

Mais voilà, le 23 décembre est arrivé, et vous avez savouré votre tourtière à l’école avec vos professeurs avant que ceux-ci vous laissent pour un congé à durée indéterminée. Ils vous ont souhaité joyeuses fêtes et bonne année, en espérant que la menace d’une grève illimitée ne se concrétise pas en janvier… et nous, on se retrouve là, entre émerveillement, chaos et chocolat chaud, prêts à profiter des fêtes malgré tout !






Finalement, à la fin de cette journée du 23 décembre, vous n’avez pas seulement ramené des tonnes de bricolages de Noël de l’école, mais aussi un gros virus que, fidèle à votre esprit de famille unie, les trois garçons se sont bien partagés. Résultat : notre party de Noël du 25 s’est passé… entre Tylenol et Motrin, en alternant soigneusement les doses de médicaments et les desserts de Noël.

Heureusement, nous avions prévu de fêter en journée, puisque Jason travaillait de soir toute la semaine. Entre deux poussées de fièvre qu’on tentait de faire descendre à coups d’acétaminophène camouflée dans du soda mousse — pour réussir à la faire avaler à Rémi sans qu’il ne me la renvoie dans les cheveux, partout dans son lit, sur le divan de mamie — nous avons tout de même réussi à ouvrir les cadeaux et à partager quelques moments de magie malgré tout.

Néanmoins, nous avons joué à des jeux, bien mangé, été gâtés et savouré le plaisir d’être réunis dans notre espace ouvert, rénové au printemps dernier. J’ai à peine eu le temps, mais j’ai pris ce petit moment pour apprécier le bonheur d’avoir cette famille et la chance de pouvoir partager une telle abondance de nourriture et de cadeaux : nous sommes vraiment privilégiés. Les enfants, affaiblis par leurs microbes temporaires, me rendaient d’autant plus consciente de la chance que nous avons d’être en santé. Même si j’ai pris peu de photos de notre réveillon à la maison pour cette édition 2023 de Noël, je me souviendrai des microbes… et surtout à quel point nous sommes privilégiés sur plusieurs plans.

Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes le 28 décembre, et j’espère que les microbes seront derrière nous pour profiter pleinement de notre deuxième partie des fêtes, qui s’annonce encore plus chargée que la première… on croise les doigts.

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Quand il y en a plus… ben il y en a encore ! La deuxième partie de nos fêtes fut finalement encore plus marquée par les microbes que la première. Jason a passé six heures du 31 décembre à l’urgence, pour finalement sortir avec une prescription d’antibiotiques pour l’otite d’Henri, qu’il a fallu aller chercher le lendemain à Jonquière, seule pharmacie de garde ouverte en ce premier jour de l’année. Ensuite, ce fut au tour d’Alice d’attraper la fièvre, rendant encore plus concret mon souhait de santé en ce début d’année.

Je n’ai pas vraiment de photos de ces quelques jours — entre profiter de la présence de Marie‑Soleil et sa famille, veiller pour écouter le Bye‑Bye et célébrer Noël chez grand‑maman. Mais comme la galère laisse des souvenirs profondément imprimés, je me souviendrai particulièrement longtemps de cette période des fêtes 2023… pour ces microbes, certes, mais surtout pour la chance que j’ai eue de vivre ces moments comme tant d’autres aventures avec vous tous, en particulier, en relative « santé » et entourés d’une famille et d’amis extraordinaires.

En fait, l’année commence exactement comme je nous la souhaite : bien entourés… avec un tantinet plus de santé, quand même.

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Autant la période scolaire peut être exigeante pour toi sur le plan émotionnel, autant les vacances te ramènent à cette douceur incroyable dont tu es capable. J’avais lu que les scorpions peuvent être à la fois piquants et infiniment doux… et c’est tellement vrai pour toi, mon précieux.

J’espère de tout cœur que tu trouveras, avec le temps, ta propre façon de te ressourcer quand l’école te surstimule. Toute la journée, tu portes ton masque d’élève modèle, cool et exemplaire. Alors le soir venu, ta batterie d’introverti est à plat et demande une recharge urgente. Mais dans une fratrie d’extravertis, c’est mission — presque — impossible. Surtout que ta recharge idéale, c’est de jouer seul… mais près de moi.

Tu es conscient de ton petit volcan intérieur, et un jour tu m’as confié que ta résolution pour 2024 était d’apprendre à mieux gérer tes émotions. Beau cœur. Je n’ai pas osé te dire que c’était le travail de toute une vie.

Alors en ce moment, j’étire doucement nos soirées, j’accumule des réserves d’Élie‑soie, des souvenirs précieux auxquels me raccrocher les jours où il sera plus difficile d’accompagner Élie‑volcan. Même si, au fond, c’est l’ensemble de tous les Élie que tu es — doux, intense, calme et explosif — qui fait de toi cet être humain unique, merveilleux et profondément complet que j’aime infiniment, pour le meilleur et pour le pire. 💛

Dans ta forteresse de doudous, à la recherche de ta bulle — celle que tu continueras de chercher jusqu’au jour où tu la trouveras en toi.
Je t’aime, mon soleil. ☀️
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Vivre des expériences… Quelle chance nous avons dans cette vie de pouvoir en vivre autant, mais surtout de les vivre ENSEMBLE ! Cette fois, notre aventure a été de devenir famille d’accueil pour la SPCA. Nous avons eu la chance, pour notre première portée, d’accueillir quatre adorables chatons : les légumes racines. Radis, Carotte, Rutabaga et Betterave ont fait partie de notre quotidien pendant environ six à sept semaines.

En ouvrant notre maison, je voulais bien sûr faire une bonne action pour les animaux, mais encore plus, je voulais rassembler tous les membres de notre famille autour d’un projet commun. Entre moments de douceur, de cuteness level 1000 et d'éclats de rire authentiques, nous avons vécu une tonne d’apprentissages : apprendre que les animaux ne sont pas jetables, ressentir la douceur d’agir avec des êtres fragiles, comprendre les responsabilités de devoir s’en occuper même quand ce n’est pas toujours facile, et développer la résilience face aux petites catastrophes qu’ils causent… et tellement d’autres leçons encore.

On s’est crié mille fois les uns aux autres : « Viens voir, il est trop cute ! » ou « Trop drôle ! » et on a abusé de l’excuse « Je peux pas, j’ai un chat qui dort sur moi. » On a eu vraiment hâte qu’ils partent quand ils faisaient des bêtises… et les larmes aux yeux en anticipant leur départ quand ils nous comblaient de ronrons. On a presque pleuré de rire quand Betterave a sauté dans le bain, mais aussi franchement de tristesse quand ils nous ont quittés. Tellement que j’hésite encore à me relancer pour une prochaine portée… Une chose est sûre : les Légumes Racines ont mis la barre très haute. J’en aurais bien gardé les trois quarts ! Comme les enfants, j’ai un peu peur de passer à côté et qu’il n’y ait plus jamais d’aussi gentils. Mais en même temps, j’ai envie de revivre le plaisir des bébés chatons si mignons et joueurs. Rah, la vie… tu nous fais goûter toute la gamme d’émotions !

Ce genre de projet nous fait grandir comme humains, mais surtout, il nous fait sentir vivants. Au-delà de tout, je suis heureuse que nous ayons partagé cette aventure en famille : tout ce que je vis avec vous multiplie mon plaisir par cinq. Et je crois parler au nom de tous en affirmant que nous avons déjà hâte de rencontrer les prochains !



Élie, tu as été celui qui a passé le plus de temps avec les chatons, et je savais que cette expérience te ferait du bien. Les animaux ont ce pouvoir unique de calmer ton esprit et d’apaiser ton cœur, et je t’ai vu en profiter pleinement. Au début, quand nous les gardions dans une seule pièce, tu allais souvent t’y réfugier, comme pour prendre une pause loin du tumulte de la maison. Tu t’asseyais simplement à côté d’eux, observant leurs petites vies, touchant doucement leur pelage et les laissant te répondre avec leurs ronronnements apaisants.

Une fois, je t’ai retrouvé endormi là, le visage serein, bercé par le son doux et régulier de leurs ronronnements. Voir à quel point tu étais capable de te détendre et de te ressourcer simplement en étant auprès d’eux m’a encore une fois prouvé la valeur de ce projet.

Au fil des semaines, tu as pris soin d’eux avec une patience et une tendresse qui m’émerveillent encore. Tu as appris à respecter leurs besoins, à comprendre leur langage silencieux, et je sais que cette expérience restera avec toi, un petit trésor de douceur et de connexion, comme un moment suspendu où tout s’arrête autour de toi et où seul l’instant présent compte.



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Du nouveau pour mon beau Élie qui, comme son père, sa sœur et sa mère avant lui, porte maintenant un appareil orthodontique ! Grand garçon  C’est un sacré défi, surtout avec la mentonnière pour dormir… ouf. Les premières nuits ne sont pas de tout repos, mais je suis vraiment impressionnée par sa capacité d’adaptation. Honnêtement, il s’est ajusté plus vite que je ne l’aurais fait à sa place. Wow, tout simplement.

Une nouvelle étape, pas toujours confortable, mais vécue avec courage, résilience et une maman vraiment fière. Et puis, tout le monde le sait : avant la mise en bouche d’un appareil, il faut en profiter pour se faire une bonne bouffe  

miam!
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Je suis cette maman qui voudrait tout vivre avec vous et qui a de la misère à déléguer… mais je sais aussi que, si je participais à certaines activités, je risquerais parfois de gâcher l’ambiance avec ma non-connaissance du sujet ou mes petites rigidités. Alors, à l’occasion, je me retire volontairement pour vous laisser vivre de beaux moments entre boys avec votre père — tant qu’il me prend des photos.

Ce fut le cas pour le club Lego. Pendant qu’Alice était occupée ailleurs, vous aviez le champ libre pour créer autour du thème de mélanger deux animaux. J’ai été particulièrement impressionnée par l’éléphant-girafe d’Élie et Henri, mais encore plus par la façon dont ils ont travaillé ensemble. Votre complicité, votre créativité et votre esprit d’équipe me remplissent de fierté, même à distance.

Encore une autre occasion pour vous de danser, mes belles souris, pendant que votre maman chat n’était pas là : une sortie aux Saguenéens. Marie-Soleil avait offert le billet à Élie pour sa fête afin qu’il y aille avec Mathéo, et ce fut du même coup le baptême des Sags pour Henri. Autant dire qu’il a capoté presque autant que son frère.

Presque… parce que personne n’a autant capoté que votre père( mais pour les mémés raisons), qui vous accompagnait par obligation plus que par passion, mais qui, je crois, a quand même eu beaucoup de plaisir. Surtout à voir les étoiles dans vos yeux — quand il n’était pas occupé à faire la file pour entrer, donner les billets, aller chercher la poutine, le gâteau ou ressortir. Hihi.

Ces moments-là, même vécus sans moi, me font sourire longtemps. Parce que vous voir heureux, ensemble, ça compense les expériences manqués.

Du gâteau aux Sags ? Ben oui ! Par un heureux hasard, Marie-Soleil, qui avait acheté ces billets en ligne deux mois d’avance, est tombée pile sur un match spécial pour la fête de Sago, la mascotte des Saguenéens. Résultat : vous avez non seulement pu manger de son gâteau, mais aussi profiter d’une mi-temps complètement éclatée avec un spectacle de mascottes.

Autant dire que la soirée a dépassé toutes les attentes… et que cette sortie « juste entre boys » s’est transformée en souvenir mémorable, version poutine, mascottes et yeux qui brillent.


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La fête de l’amour .Juste une autre occasion de se dire à quel point on s’aime, parce qu’il n’y en aura jamais trop. Jamais trop de mots doux, jamais trop de cœurs… et clairement jamais trop de rose non plus.

Chez nous, la Saint-Valentin se fête en famille et entre amis. Elle se glisse dans le menu, dans l’ambiance, mais surtout dans notre traditionnelle échange de cartes. On prend le temps de s’écrire, de se lire, de se rappeler la chance immense que l’on a de s’avoir les uns les autres .Tout ça, bien sûr, sur fond rose, avec beaucoup d’amour et ce petit quelque chose qui rend l’ordinaire encore plus doux.



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Déjà la relâche… ou pour certains, ENFIN la relâche. Je sentais que quelques-uns des enfants avaient vraiment besoin de décrocher, alors c’est exactement ce qu’on a fait, tout simplement. Pas de grandes attentes, pas de performance : juste ralentir.

La météo a été plus que généreuse, fracassant des records en ce début mars avec des pointes à 12 degrés. Tellement doux que cinq minutes dehors suffisaient pour que les enfants reviennent trempés jusqu’aux os, sourire compris. On a donc surtout profité de l’absence de routine stricte pour étirer le moment présent, laisser les journées respirer et prendre le temps de prendre le temps… encore mieux quand c’est fait en bonne compagnie.











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On sort à peine de la relâche, encore un peu décalés par le changement d’heure, et hop… déjà la St-Patrick. C’est arrivé vite, trop vite, mais on a quand même pris le temps de cuisiner en vert et de jaser farfadets, pots d’or et arcs-en-ciel autour de la table.

Ces temps-ci, j’ai l’impression que le temps me file entre les doigts. J’aurais aimé exploiter le thème un peu plus, m’y attarder davantage, mais ce sera pour l’an prochain 😉 Après tout, les traditions ont aussi le droit d’évoluer… et de revenir encore plus fortes la prochaine fois.

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Ouff… cette année, tout arrive trop tôt. Le changement d’heure dès le début mars, la neige qui fond à vue d’œil, les températures au-dessus de zéro qui nous poussent déjà vers le printemps, la St-Patrick, et même Pâques qui a décidé de s’inviter dans ce mois déjà bien rempli. J’ai l’impression de courir après le temps, j'ai retiré les décos de la St-Patrick pour aussitôt sortir celles de Pâques, sans pouvoir savourer ma maison bien rangé et épuré entre les deux. Tout est allé si vite que je n’ai pas eu le temps d’explorer le thème comme j’aime le faire : un petit brico, quelques surprises dans les boîtes à lunch, et hop… c’était déjà le grand week-end 

Heureusement, les douces températures nous ont données envie d’aller chercher l’arbre de Pâques, sinon on aurait presque passé tout droit. Au final, tout y était quand même, surtout l’essentiel : du chocolat (beaucoup), de la famille, et ce sentiment réconfortant d’être ensemble  Même quand le temps nous échappe un peu, ces moments-là trouvent toujours le moyen de se faire une place.

On ne s’était pas retrouvés tous les Desmeules ensemble depuis la COVID, et surprise : la famille s’était agrandie de deux nouveaux petits humains, Marie-Jeanne et Elliott. J’aurais adoré prendre plus de photos, mais entre la bouche pleine de chocolat, les jasettes interminables et les bras occupés à câliner des bébés, disons que l’appareil photo est resté tranquille.

Du côté des Gagnon, grand-maman avait « raté » les désormais traditionnels cocos Jell-O, mais pépé, lui, a parfaitement réussi son tout aussi traditionnel jambon. De mon côté, j’ai fait honneur au chocolat — autant dire que Pâques, c’est MA fête, je suis clairement la fan numéro un du chocolat.

Bref, une très belle édition 2024 de cette fête chocolatée qui refuse de se terminer, puisque quatre ou cinq jours plus tard, on trouvait encore des cocos cachés un peu partout dans la maison. Mais comme le lapin nous a apporté le printemps en fin de semaine, je lui pardonne sans hésiter… il peut même en faire une habitude, surtout s’il revient toujours avec un printemps aussi hâtif que sa visite.

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Une activité qui, étonnamment, intéresse encore ma grande pré-ado et qui vous offre un vrai moment père-enfants, ça n’a pas de prix… et tant mieux, parce que le club Lego, c’est gratuit hihi. Pour vrai, je trouve toujours ça tellement beau de vous voir partager ça ensemble. J’en suis presque un peu jalouse, mais mon moment de solitude pendant ce temps-là compense très bien .

Je vis souvent des moments seule avec vous, mais pour papa, c’est plus rare, surtout avec Alice qui ne suit plus vraiment dans les sorties de collation matinale au centre d’achat. Ça rend celles du club Lego encore plus précieuses.

Je ne peux pas en dire beaucoup puisque je ne suis pas là, mais les sourires que vous affichez tous au retour me disent tout ce que j’ai besoin de savoir. Des beaux moments, simples, vrais… et clairement remplis de bonheur.




Bien sûr, comme à chaque fois où ils travaillent fort, ça prend des glucides pour refaire les énergies post-club 😉 Un arrêt stratégique s’impose donc toujours après le Lego… parce que bâtir des chefs-d’œuvre, ça creuse l’appétit tout le monde le sait.
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Même si la première expérience s’était terminée de façon un peu douloureuse, avec du recul on s’entend tous pour dire que, dans son ensemble, le projet avait été extrêmement positif. Assez pour que l’on décide de replonger une deuxième fois.... Cette fois-ci, la SPCA nous a confié un tout autre mandat : accueillir une maman et ses cinq chatons âgés d’à peine une semaine. La famille Poisons est donc entrée dans nos vies avec la maman Arsenic, ses trois filles (Cyanure, Ricine et Belladone) et ses deux garçons (Phénol et Sarin). Pour moi, c’est un rêve d’enfance qui se réalise, un vrai item de bucket list de coché: vivre une fournée de bébés chatons dès leurs tout premiers jours. 

L’expérience est encore en cours et elle est bien différente de la première, mais tout aussi riche en apprentissages. Impossible de jouer avec des bébés d’une semaine comme on le faisait avec des chatons de deux mois. Ici, tout est question de douceur, de calme et de patience. On observe plus qu’on touche, on attend, on respecte le rythme… et tranquillement, on voit apparaître les premières interactions, les premiers jeux, les débuts de leurs petites personnalités bien distinctes.

Chaque jour, on apprend à les connaître un peu plus, tout en essayant de se rappeler qu’ils partiront un jour. Qu’il ne faut pas trop s’attacher… même si, soyons honnêtes, c’est mission presque impossible. Alors on choisit de profiter de l’instant présent, de savourer chaque minuscule progrès, chaque ronron, chaque regard encore maladroit. Parce que même si c’est temporaire, c’est précieux. 💛

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Juste mes deux grands au bingo, parce que c’est rare que je sorte seulement avec eux deux. Dans ces moments-là, tout est si simple, si fluide, que parfois je me surprends à me demander à quoi aurait ressemblé ma vie si on s’était arrêtés là… à quatre.

Et puis, en y pensant bien, je sais que la vie aurait été plus calme, sûrement très belle aussi, parce que ces deux humains-là suffisent largement à remplir un cœur. Ils en valent assez pour combler bien des existences. Mais malgré tout, je n’ai aucun regret. J’aime trop la touche de folie qu’apporte le fait d’en avoir eu deux de plus. J’aime ce chaos doux, ce bruit constant, cette énergie qui circule partout.

Mon bonheur, je l’aime multiplié par quatre plutôt que par deux. Parce que tout goûte meilleur à la puissance quatre. Ma maison aurait été trop grande pour seulement quatre personnes, et mon amour trop intense s’il n’avait été partagé qu’entre deux enfants. Le diviser en quatre l’a rendu encore plus fort, encore plus vivant.

Je ne sais pas si je crois vraiment au destin, mais je sais une chose : même si notre vie aurait été belle à quatre, elle est encore plus fantastique à six. Merci la vie d’avoir créé cette union d’âmes autour de moi. Je me sens profondément bénie. 


Je ressens de l'amour-haine pour cette photo où vous avez le nez collé aux écrans. Une partie de moi se sent coupable : je vous préférerais à courir dans un champ de légumes, à attraper n’importe quoi au passage, les joues rouges et les genoux sales. Mais d’un autre côté, j’aime vous voir côte à côte, concentrés, échanger sur vos jeux dans l’harmonie, partager des stratégies, des rires et des petits commentaires complices.

Ce n’est peut-être pas l’image idéale que j’avais en tête de l’enfance, mais c’est quand même un moment de lien, de proximité et de connexion entre vous… et ça, au fond, c’est aussi précieux.

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 Une toute nouvelle aventure commence pour le clan Gagnon. Une grande aventure, de celles qui méritent d’être racontées… alors autant commencer par le début : L’été dernier, nous jouions à La maison coupée en deux, une pièce de Jimmy Doucet, le metteur en scène de la Fabuleuse Histoire d’un Royaume. Rien que ça. Autant dire que, dans la région, ça fait de lui une petite vedette : la Fabuleuse, c’est un monument depuis maintenant 36 ans. Quand Jimmy est venu voir notre adaptation de sa pièce et qu’il a constaté à quel point j’aimais jouer avec mes enfants, il nous a parlé de la Fabuleuse. Pour Alice c'était un non catégorique. Dans La maison coupée en deux, elle avait des rôles parlés, alors que dans la Fabuleuse nous serions des figurants parmi 140 autres comédiens. L’idée de faire du théâtre en famille m’emballait beaucoup… mais Alice a simplement conclu qu’on en reparlerait « dans quelques années ».

Puis, en mars, on est tombés sur une publicité invitant les gens à venir « rencontrer l’équipe et poser vos questions » à la Fabuleuse. Un dimanche ensoleillé, rien à l’horaire,  j’ai réussi à convaincre les enfants d’aller « juste voir », en échange d’une tournée de chips et de fromage . On est partis vers 9 h 30, avec un plan très simple : faire un tour là-bas vers 10 h, passer chercher du fromage et revenir pour le dîner.

Évidemment, on n’avait aucune idée dans quoi on s’embarquait. À notre arrivée, il y avait au moins une cinquantaine de personnes, et la dame à l’accueil nous a suggéré de revenir dans une heure. Pensant qu’il s’agissait d’une visite guidée, on a ajusté le plan : fromage d’abord, puis visite de la fabuleuse et retour pour diner. On est revenu la bouche pleine de fromage et avons eu a attendre quand même car il y avait foule, nous avons observé les petits groupes entrer et sortir, convaincus qu’ils faisaient la fameuse visite.

Quand notre tour est enfin arrivé, on est entrés dans une salle où cinq personnes étaient assises devant quelques chaises vides. On a demandé d’ajouter des chaises pour nous et on nous a invités à nous asseoir. C’est là qu’on a compris… nous attendions pour une entrevue ! Les enfants n’avaient jamais vécu ça, et moi, je ne les avais absolument pas préparés à cette éventualité. Chacun notre tour, on a répondu aux questions : nos forces, nos défis, notre façon de gérer les conflits, nos autres intérêts. On a appris que l’une des personnes a passer devant nous était une danseuse écossaise, qu’une autre connaissait déjà la Fabuleuse, et que le suivant était un ancien de la troupe.

Élie a parlé de ses talents en vélo et de son désir d’être plus « populaire ». Alice a affirmé qu’elle n’avait aucun point à travailler… mais a été la première à énumérer tous ses points forts. Rémi a réussi à patienter jusqu’au bout — en soi, c’était déjà un exploit — et Jason, disons-le, avait tout ce qu’il fallait par son simple statut d’homme ... Il y avait seulement 25 places. Honnêtement, je n’y croyais pas vraiment.

On est sortis de là vers 13 h 30, on a fini au McDo, et même Alice a accepté d’embarquer « si jamais » on était choisis. Après tout, les chances étaient minces… et on avait toujours La maison coupée en deux comme plan B.

Puis, surprise : nous avons été choisis 🎉 J’ai reçu le courriel en milieu d’après-midi quelques semaines plus tard et j’ai demandé à Jason de passer acheter un gâteau en revenant du travail pour annoncer la nouvelle aux enfants. Le gâteau a un peu souffert dans l’auto, la petite pancarte était collée à l’envers… mais peu importe : tout le monde était heureux.

Entre ce jour-là et notre première pratique, on a littéralement épluché Internet à la recherche de la moindre information sur la Fabuleuse. On a écouté en boucle la vidéo promotionnelle de sept minutes, discuté de chaque détail, des costumes, des rôles possibles… et rêvé ensemble de ce que cette aventure allait devenir pour nous ! C'est même pas commencé et déjà ça nous rapproche ça promet!

Finalement, le moment de commencer est arrivé… et quelle surprise . Nous avons reçu notre distribution et découvert que nous allions jouer plusieurs rôles, porter différents costumes, changer de peau encore et encore. Jason, en véritable vedette, fait plus d’une quinzaine d’apparitions et incarne une dizaine de personnages différents. Honnêtement, on est encore sans mots devant l’ampleur de cette aventure.

Chaque pratique est ponctuée de café et de jus, pour le plus grand bonheur des petits comme des grands.  Et surtout, les enfants ne sont pas seulement « acceptés » : ils sont pleinement partie intégrante du spectacle. On ne sait pas encore tout, loin de là, mais on se laisse porter. On découvre, on apprend, on suit le mouvement, en sachant déjà que cette aventure est en train de se transformer en souvenirs pour la vie.

Ça fait seulement quelques semaines que ça a commencé et je n’en reviens toujours pas d’avoir été choisis. Oui, le café, les robes et les costumes m’emballent beaucoup… mais ce qui me comble par-dessus tout, c’est de vivre ça avec tous les membres de ma famille. Merci Alice de m’avoir amenée là, parce que sans toi je n’aurais jamais envisagé de faire du théâtre. Et merci aux hommes de ma vie d’avoir embarqué dans cette folie avec nous — mon petit doigt me dit que c’est vous qui avez été notre vrai ticket d’entrée .

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En ce 8 avril 2024, un phénomène exceptionnel a eu lieu : une éclipse solaire totale. La dernière remontait à 1994 et la prochaine de ce type n’aura lieu que dans 82 ans. Autant dire que c’était un rendez-vous à ne pas manquer. Une éclipse solaire totale se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil et bloque complètement sa lumière. Ce phénomène, possible uniquement lors d’une nouvelle lune, est d’une rareté fascinante. Tout le Québec a pu observer une éclipse partielle, mais la totalité n’était visible que dans une bande d’environ 200 km de large, notamment vers Mégantic et Thetford Mines.

La folie de l’éclipse s’est rapidement emparée du Québec. On sentait clairement deux clans : ceux qui trépignaient d’excitation à l’idée d’assister à un spectacle aussi rare, et ceux qui, par prudence, préféraient se cacher à l’intérieur avec enfants et animaux de peur d’y laisser leur rétine. J’étais sans hésiter dans le premier clan… alors que la commission scolaire appartenait clairement au second. Pour éviter toute gestion de crise, ils ont déplacé la journée pédagogique du 12 avril au 8 avril, laissant aux parents la responsabilité de l’événement.

Évidemment, on ne regarde jamais le soleil directement, éclipse ou non. Nous étions donc bien équipés de lunettes spéciales pour profiter du spectacle en toute sécurité. Je savais que cette éclipse serait un moment marquant, un de ces repères temporels dont on se souvient collectivement. Parce que rien ne soude autant que des souvenirs partagés.

Je me rappellerai longtemps de ce petit croissant lumineux observé à travers mes lunettes… mais surtout, je me rappellerai de vous. De cette douce après-midi de printemps, avec ses 10 degrés ressentis, autour d’un feu dans la cour arrière de mes parents. Je me souviendrai d’avoir levé les yeux vers le ciel pendant que des milliers de personnes faisaient la même chose ailleurs, mais d’être parmi les rares à le faire en mangeant de la crème glacée comme en plein été. Je me souviendrai de la lunette musicale, des échanges de lunettes, des jasettes, des rires et même d’un petit bingo improvisé.

Ce marqueur temporel, qui reviendra sans doute souvent dans nos conversations, me ramènera toujours à cette belle journée de printemps vécue entourée des gens que j’aime. Mon dieu que j’ai de la chance. Merci d’avoir partagé ce moment avec moi, et j’espère en vivre encore mille autres, toujours ensemble.

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Juste parce que notre plus grande richesse est certainement notre famille, et qu’un anniversaire est l’occasion parfaite de prendre un moment d’arrêt pour savourer la chance que nous avons de nous avoir dans nos vies. Bonne fête Papi Magie . Je te souhaite de pouvoir souligner encore de nombreux anniversaires ensemble, car je me considère profondément privilégiée de t’avoir dans ma vie.




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Élie, mon champion, a été choisi avec cinq autres enfants parmi tous les élèves du troisième et du quatrième cycle de l’école pour participer à la compétition régionale d’avions en papier. Je ne suis pas peu fière de mon petit ingénieur aérien en devenir hihi !

Ce qui me fascine avec Élie, c’est qu’il n’a absolument aucune conscience de à quel point il peut être bon. Il est souvent négatif et très sévère envers lui-même et ses performances, un peu comme je l’ai été à une époque de ma vie, reflet d’une basse estime de soi.....Mais pourtant il est souvent très performant et dans à peu près tout… comme son papa.

Mon beau Élie, parfait petit humain. Tu veux être populaire, mais j’ai l’impression que tu l’es déjà sans même t’en rendre compte. Tu peux te permettre de refermer la porte à des amis qui viennent te chercher sous prétexte que tu es fatigué, et ils reviennent quand même. Tu n’as pas besoin d’essayer d’être autre chose pour être aimé. Tu es toi-même, à l’écoute de tes désirs, et c’est précisément pour ça que les autres tiennent à toi. En cela, tu es tellement comme ton papa....Moi, j’ai longtemps porté des masques pour être acceptée, n’ayant pas confiance que ma personnalité authentique pouvait, à elle seule, valoir l’attention des autres.

Je me sens privilégiée d’avoir un petit professeur comme toi dans ma vie. J’espère que tu ne perdras jamais cette écoute sincère de toi-même. Et si un jour tu arrives à adoucir ces discours auto-critiques trop sévères, peut-être verras-tu plus clairement à quel point tu es exactement à ta place. Parce qu’au final, ce n’est pas la perception des autres qui compte, mais celle que tu as de toi-même.

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Un défi qui commence pour toi, mon grand garçon, avec ton appareil orthodontique. Je ne suis pas certaine que ce soit possible de te rendre plus beau… quoique peut-être que ça te prenait un petit défaut, sinon tu aurais été élevé au rang des dieux ?

Ou alors, c’est tout simplement la génétique qui a fait son œuvre et tu as hérité de la classe III dentaire de ton papa, celle qui fait que les dents du bas ferment devant celles du haut. Comme je le dis souvent, ce n’est absolument pas ce qui te rend moins magnifique.

Par contre, aujourd’hui, à 36 ans, ton père doit se taper un deuxième traitement d’orthodontie et une opération à la mâchoire — une aventure qu’on espère sincèrement pouvoir t’éviter, si possible. Alors tu portes exactement le même appareil que lui à l’époque, ce qui me fascine… et m’étonne un peu aussi, car j’espérais que la technologie aurait suffisamment évolué pour t’épargner ça.

Mais bon, j’aurai fait tout ce que je peux pour toi. Pour le reste, on avisera, comme on l’a toujours fait avec ton papa 

Tu gères ça tellement bien. Ça aurait été un drame dans la bouche de ta sœur, mais toi, tu es super autonome et tu installes tout ton kit comme un champion. Je peux même t’envoyer dormir ailleurs : j’ai pleinement confiance que tu vas t’organiser tout seul.

Tu es responsable, fiable, et je suis tellement fière du petit homme que tu es en train de devenir. J’ai toujours dit que j’avais de la chance d’être ta maman… et neuf ans plus tard, c’est encore tout aussi vrai.

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La seule chose que je trouve plus belle à regarder qu’un de mes enfants, ce sont plusieurs de mes enfants qui interagissent ensemble. Maudit que je vous aime, et maudit qu’on est chanceux de s’avoir les uns les autres.

Nous sommes notre force, notre richesse.


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J’ai trois garçons. Du moins, j’ai trois garçons au sens de la loi. Trois garçons que j’ai portés dans mon utérus, c’est vrai. Mais dans ma vie en général, je suis entourée de bien plus que ça : il y a aussi mon mari, mon père, mon frère et surtout les amis de mes garçons.

J’ai longtemps cru, à tort, que pour être entourée de féminité, il me faudrait plein de filles. Et pourtant, c’est tout le contraire. Avec une fille, je dois partager ma féminité. Tandis qu’entourée de mes gars, je peux l’avoir toute entière pour moi.

Je peux être la reine du bal, l’unique princesse du château, le centre de toutes les attentions… et ça me plaît.

  • Je ne compte plus les roches, les branches et les bouquets de fleurs qu’ils me ramènent.

  • Je soigne plus de petits bobos qu’une infirmière. D’ailleurs, j’en suis à mon quatrième membre cassé… je me demande à combien j’aurai droit à une épinglette ou à une carte fidélité.

  • J’ai donné d’innombrables plats et percé trop de couvercles pour y faire vivre des bestioles.

  • Je connais les noms des camions de chantier et j’ai toujours le temps de m’arrêter pour admirer une belle job de réasphaltage.

  • Quand j’entends le camion de poubelle, de recyclage ou de compost, je sonne l’alarme afin que tout le monde se rassemble devant la fenêtre.

  • Chaque petit centimètre de la maison (et de la cour, de la voiture, du parc, du panier d’épicerie… etc.) peut être considéré comme une piste pour petites voitures.

  • Je parle de la job du déneigement de trottoirs, de skins sur Fortnite, de tricks de vélo et de villageois sur Minecraft.

  • Ma maison est remplie de milliers de LEGO… et j’en trouve PARTOUT, TOUT LE TEMPS.

  • J’ai toujours des roches dans ma sécheuse.

  • J’ai toujours des vêtements en train de détacher.

Et aussi :

  • J’ai toujours quelqu’un de prêt pour une séance de câlins.

  • J’ai mes petits coiffeurs personnels et je répète vingt fois par jour que les ballons, c’est en bas ou dehors.

  • D’ailleurs, j’ai perdu beaucoup de plantes… mais c’est un moindre coût quand je pense à tout ce que ça m’apporte d’être une maman comblée de garçons.

Merci, mes boys, de m’avoir choisie pour être votre maman et de me faire sentir comme une reine au milieu de ce royaume de testostérone 👑💙


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Matt Duff est un humoriste avec qui j’ai fait les cadets dans ma jeunesse. Il a récemment lancé sur les réseaux sociaux la Journée du hot-dog steamer (vapeur), ce 6 mai, pour le plaisir du jeu de mots : le 6 mai, on mange des steamers. Ça se dit tellement bien !

Le moment de l’année est parfait aussi, juste avant l’été et la grande saison des hot-dogs BBQ. Il précise d’ailleurs qu’il ne fait aucune discrimination envers les hot-dogs : c’est tout à fait correct de manger des grillés le jour du steamer. L’idée, c’est surtout de souligner le hot-dog, peu importe sa cuisson 🌭.

Bref, de notre côté, comme toutes les raisons sont bonnes pour manger des hot-dogs, j’ai décidé d’embarquer. J’espère même que ça deviendra une tradition provinciale… voire un jour officielle au calendrier, hihi.

Parce que parfois, la vie n’est pas facile, alors toutes les occasions sont bonnes pour rigoler, se rassembler et s’amuser.

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La belle température est de retour et, tels les feuilles des arbres, nous exposons nos couleurs en nous étirant hors de nos bourgeons de vêtements chauds et douillets.
Le printemps fait germer les sourires sur nos visages, rougis par les premiers rayons du soleil sur une peau renouvelée après un hiver sans y être exposée.

La chaleur nous motive à sortir de nos petites maisons individuelles pour nous rassembler à l’extérieur, là où personne n’a la corvée du ménage, dans cette nature auto-nettoyante. Maudit qu’on est chanceux de vivre au Québec avec cette alternance des saisons.

J’imagine que ceux qui vivent dans des pays chauds oublient parfois la chance qu’ils ont de profiter du beau temps, par simple habitude. Comme on en vient parfois à prendre l’amour pour acquis, malheureusement…
Alors prenons soin de nos relations comme de notre planète, afin de ne jamais émousser notre capacité à percevoir, avec gratitude, la chance que nous avons de nous avoir les uns les autres, et de vivre dans une région encore entourée de l'alternance des saisons, de gens merveilleux et de paix, pour en profiter sans craindre que ce soit la dernière fois.

Je feelais poète aujourd’hui — ce doit être un autre effet secondaire du printemps. Mais peu importe, le message est simple : je suis reconnaissante de toute cette abondance. L’éclairage nouveau du printemps me le rappelle, alors je prends le temps de savourer.

Quelle chance nous avons.
Juste… merci la vie.





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Pas seulement une année qui se termine pour mes dîneux, c’est une page qui se tourne et qui modifie notre aventure. Je sentais que le jeu n’en valait plus le coût. Je faisais de la discipline alors que j’en avais déjà bien assez à gérer avec mes propres enfants.

J’avais pris à l’origine des enfants de plus au dîner pour justement les distraire et éviter les chicanes de fratrie… mais finalement, je me retrouvais avec des querelles en double pour deux fratries. Le temps était venu de rebrasser les cartes et d’essayer un autre jeu. C’est correct. Je pense que nous sommes tous bien avec ça, et que nous avons fait les choses correctement pour terminer sur de bons termes, tous ensemble.

Néanmoins, cette dernière année n’a pas été que négative. Nous avons tous vécu de beaux moments de plaisir et de rire partagé. Nous avons célébré et inventé toutes sortes de raisons pour manger du dessert. Le ton a monté à quelques occasions, mais la plupart du temps, c’étaient des éclats de joie.

On a joué, chillé, chanté, mangé et parlé de tellement de sujets. J’ai grandi grâce à cette expérience, et j’en remercie la vie ainsi que mes dîneux et leurs parents de m’avoir fait confiance.

Maintenant, nous partons le sourire aux lèvres vers la suite, la tête remplie de bons souvenirs, avant qu’il n’y en ait trop de mauvais et qu’ils prennent le dessus.

Bonne continuation à tous.




Maudit que je vous trouve beaux, les gars ! Jamais dans ma vie je n’avais eu l’occasion d’observer des garçons agir de l’intérieur, et franchement, c’est beau à voir. Autant de niaiseries que d’entraide. Vous vous parlez plus que je ne l’aurais cru, quoique c’est peut-être le signe d’un virage vers une nouvelle génération qui est en train de se faire, et j’espère que ça vous restera même à l’âge adulte.

Je vous souhaite, mes boys, d’entretenir des amitiés tout au long de votre vie. On n’a jamais trop de gens autour de nous, et la famille de cœur peut être aussi précieuse que celle de sang. Le comble, c’est quand on mélange tout ça… comme vous le faites si bien, mes beaux gosses.


Maudit que j’ai hâte de voir les ados que vous deviendrez ! Certainement les beaux gars de l’école, qui j’espère vont continuer à veiller les uns sur les autres, pour rester toujours aussi soudés quand vous serez des chums de gars… et des pères.

Ma porte vous sera toujours ouverte pour venir chiller dans le sous-sol, mes beaux mecs. J’ai hâte de vous voir vous lever le matin, mes grands ados flans mous, venir vider mon garde-manger, les yeux encore collés après une veille un peu dure.

J’ai hâte de chercher les traits de ces petits garçons que vous avez été à travers ceux des adolescents un peu déséquilibrés que vous serez… et peut-être, un jour, des hommes que vous deviendrez. Parce que je vous préviens tout de suite : au nombre de Pop-Tarts que j’ai distribués, j’ai payé ma place à tous vos mariages, alors je m’attends à y être invité !

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Mon précieux, mon chaton, mon grand garçon.
Tu es le plus doux de mes héritiers. Quelle chance j’ai d’être ta maman.

Tu me fais penser à ton père, que j’ai justement choisi en partie pour sa douceur, son écoute, sa sensibilité discrète, son attention aux autres comme aux détails, son goût pour le beau, son oreille musicale, sa minutie et ses talents en cuisine.
Autant de qualités que tu tiens de lui, et pour lesquelles je te choisirais entre tous.

Je te choisirais pour ces qualités, mais aussi pour toutes celles qui sont uniquement à toi, comme tes capacités sportives. Je te choisirais encore et encore, pour tout ce que tu es.

Je te choisirais pour tes forces, mais aussi pour tes défauts — comme ton côté mauvais perdant — parce qu’ils te rendent humain. Et au final, c’est l’ensemble de ce que tu es qui te rend tout simplement parfait à mes yeux.

Tu es beau, cool, sportif, à la mode, populaire et, en plus, tu es gentil. Reste comme tu es : tu as tout pour toi, et c’est parfait comme ça, parce que tu le mérites amplement.

Je me pince chaque jour d’avoir la chance d’être la femme de ta vie pour l’instant, et j’en profite pleinement en attendant que tu trouves celle — ou celui — qui t’aimera autant que tu l’aimeras.

Tu mérites la crème de la crème, mon précieux.


Je t'aime comme toujours, je T'aime comme l'amour mon précieux trésor.
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Une autre année qui se termine pour mon beau grand garçon. Une année où il a rentabilisé son équipement, hihi !

Une année où tu as parfois douté de tes compétences, même si elles étaient bien présentes au rendez-vous.
Une année où tu as appris dans les livres, mais aussi sur la Vie.
Une année où tu as brillé par ton comportement exemplaire !
Une année où tu t’es qualifié pour le cross-country et le concours de génie pour représenter ton école.
Une année d’amitié, de rires, de mots-poubelles, de Fortnite et de Brawl Stars, mais aussi de multiplication, de Premières Nations et d’excellente intonation.
Une année où tu as été le meilleur en oral et en géographie.
Une année où tu as été l’élève du mois de la directrice… deux fois !

Une année dont je suis fière de toi.
Une année dont TU peux être fière de TOI.

Une belle année qui s’inscrit dans un parcours scolaire réussi, et qui, je l’espère, continuera de te permettre de t’épanouir pleinement, à la hauteur de tes compétences, afin que tu puisses réaliser tous tes désirs.

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JJe n’ai pas de mots pour décrire ce qu’on vit… ah oui, tiens : c’est fabuleux !

Fabuleux de faire partie d’une si grande aventure et de la vivre avec ma fabuleuse famille.

On a commencé à sortir les costumes et wow… jamais je n’aurais pensé sortir avec un gardien de but du Canadien. Dommage qu’il n’ait pas hérité du compte en banque avec le rôle, hihi. De l’épée aux fusils, je vois mon homme s’amuser comme un petit garçon. Je le vois tantôt devenir un gentleman, pour ensuite me faire monter au ciel en dansant le rock’n’roll. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas dansé et joué ensemble comme des gamins.

Je vous trouve tous si beaux, mes hommes, grands et petits, dans vos différents costumes… et encore plus quand je vous retrouve et qu’il ne vous reste plus que la moustache de jus comme maquillage (parce qu’à La Fabuleuse, on en boit du jus !).

Et que dire de ma petite comédienne, qui s’épanouit comme un poisson dans l’eau. Elle est à sa place, il n’y a aucun doute. Elle connaît déjà tous ses rôles, ainsi que ceux des voisins ! Elle en voudrait plus, et je sais qu’elle pourrait en faire davantage, mais prenons le temps de profiter du voyage : c’est déjà tellement grandiose.

Merci tellement, Alice, de nous avoir amenés là. C’est grâce à toi que l’on vit tout ça. Wow… merci !

Même si cette aventure nous sort de notre zone de confort à différents niveaux, chacun à notre façon, je pense pouvoir parler pour nous tous en disant que le plaisir est au rendez-vous et que nous évoluerons et grandirons grâce à cette expérience.

Je suis tellement fière de chacun de nous, et je sais que les souvenirs que nous créons en ce moment resteront gravés dans nos mémoires pour des décennies.


Petit Rémi est le plus jeune comédien de la distribution! Il lui arrive de trouver ça long un peu et de faire des petites sieste hihi


J’ai pris l’habitude d’habiller les garçons de la même façon lors des pratiques, ce qui facilite grandement la vie de l’équipe de production, qui peut ainsi les repérer facilement parmi les 150 comédiens.


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Encore une boucle qui se boucle avec la fin de notre travail comme famille d’accueil pour cette deuxième couvée de chatons : les Poisons.

J’avoue que les légumes racines nous ont parfois manqué avec cette fournée de chatons plus timides et moins friands de l’humain. Mais, d’un autre côté, cela nous a fait vivre une expérience différente, et pas moins enrichissante, où la patience et la bienveillance étaient à l’honneur.

La mère venait de la nature et n’avait pas appris à faire confiance aux humains. Une peur de l’homme qu’elle a transmise à ses chatons, et qui m’a fait réfléchir aux blessures qui se transmettent d’une génération à l’autre, même chez les humains…

N’empêche, nous avons vécu des moments de joie pure, de rires, de mignonnerie et parfois de frustration, à cause des bêtises et des bris qu’ils ont faits. Leur départ a été moins difficile que celui des premiers, même si nous les avons eus plus longtemps.

Je ne sais pas si c’est leur personnalité, notre expérience, ou le combo des deux qui a fait la différence… mais tant mieux.




J’ai sacrifié plusieurs plantes et mes divans sont déjà scrap, alors aussitôt cette couvée retournée à la SPCA, nous étions prêts pour une prochaine portée : bienvenue les Marsupiaux.
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Je ne sais pas par où commencer pour parler de ce que nous avons vécu cette année. J’aimerais écrire quelque chose à la hauteur de l’expérience, mais ce serait mettre la barre trop haute… alors je reste figée devant les mots....C’était gros., c'était plus grand que nature, c'était géant!

La Fabuleuse agit comme une fière porte-parole de notre région, incarnant parfaitement son slogan :
« Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, c’est géant ! »

La comparaison qui me vient spontanément, c’est Walt Disney. Partout où je regarde, tout ce que je vis est spectaculaire. Chaque détail est pensé pour émerveiller, rassembler et marquer.

C’est une expérience de vie qui nous façonne profondément. Chacun de nous en retirera des apprentissages différents, mais je sais que nous repartons tous avec plus de confiance, et surtout avec des souvenirs précieux qui nous accompagneront toute notre vie.


Nous avons été nourris, habillés, coiffés, éduqués, divertis… autant dire que nous avons été complètement conquis ! Juste le fait de ne pas avoir à cuisiner le souper une bonne partie de la semaine valait son pesant d’or.

Nous vivions dans une sorte de réalité alternative, où nous nous couchions à pas d’heure pour nous lever vers 11 h. Nous déjeunions-dînions, puis soupions avant le spectacle avec le traiteur, pour finalement luncher après le show. Les deux premières semaines, j’ai même perdu de la nourriture dans le frigo — ce qui m’arrive rarement — tellement ce mode de vie nous éloignait de nos habitudes de consommation.

Nous étions dans notre bulle fabuleuse, comme si nous avions vécu, l’espace d’un mois, une autre vie que la nôtre… et ça ne nous a pas déplu du tout. Tellement que nous avons déjà décidé que nous voulions notre plaque de 5 ans — voire celle de 10 ans.


J’ai adoré danser avec mon mari et nous redécouvrir sous cet angle, après 20 ans de vie partagée. On a ri, on s’est trouvés beaux dans nos costumes. C’est pas mêlant : on était plus chics dans nos costumes de Roberval qu’à notre mariage.

J’ai embarqué dans La Fabuleuse avec l’ambition de vivre une expérience en famille, de nous rassembler autour d’un projet commun… et mes attentes ont été plus que comblées. Je vous ai vus vous épanouir sous mes yeux. Pour certains, j’ai découvert des aspects de votre personnalité et des forces que j’ignorais même que vous aviez.

J’ai eu un plaisir immense à partager toute une panoplie d’émotions avec vous. Et comme je le dis toujours : le bonheur partagé est multiplié. Dans notre projet de La Fabuleuse, du bonheur, il y en avait en TA !

J’ai adoré chanter, danser, jouer, manger, boire du jus et du café, nous coucher tard, apprendre des danses en ligne… et faire tout ça avec vous.

On s’est fait des amis, on a grandi, on a créé des centaines, voire des milliers de souvenirs. Et comme si ce n’était pas encore assez, on en a aussi brodé tout autour.

Dès le début, lors de cette visite qui s’est finalement révélée être une audition en règle. Puis, quand nous avons reçu la réponse, à regarder en boucle tous les petits extraits que nous pouvions trouver sur Internet, à rêver de ce que nous allions vivre, en espérant très fort avoir deux ou trois rôles et costumes.

Encore mieux : nos dimanches matin en pyjama à pratiquer nos chorégraphies dans le salon, les taches de pieds au plafond à cause de nos portés, notre liste de lecture pour les nombreux allers-retours à La Baie, et l’innombrable quantité de références à La Fabuleuse dans notre quotidien.

Cette aventure s’est tissée partout dans nos vies, et elle y restera longtemps.

Vivement l’an prochain. Je sais que notre expérience sera différente, mais je suis certaine qu’elle sera encore extraordinaire.
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Mon beau Élie, le hasard a fait que, dans la distribution des rôles, toi et moi nous retrouvions plus souvent qu’avec les autres en duo. J’ai beaucoup aimé ces moments partagés avec toi.

Ta main qui me serre fort avant et pendant La guerre France-Espagne, qui me rappelle tes peurs de petit garçon. J’ai aimé prendre des selfies avec toi, t’écouter jaser de tout et de rien, et découvrir ta manière si particulière de remarquer des détails que moi j’avais négligés.

J’ai aimé, même l’espace de quelques minutes volées entre la frénésie de deux tableaux, de t’avoir juste pour moi. En Innu, en colon ou dans les années 50, j’ai tellement de chance d’être ta maman. Peu importe l’époque ou le style vestimentaire, tu restes magnifique à l’extérieur et encore plus à l’intérieur.

Merci, Élie, de m’avoir choisie pour traverser cette vie à tes côtés.,



***********************************************************************************Juste avec le spectacle, et même juste avec les pratiques avant le spectacle, j'étais conquise. Rajoute à ça les party thématiques… je suis sans mot ! Rien que les mercredis "crottes de fromage et chips", nous étions heureux. Je ne parle même pas du bar gratuit, rempli non seulement de boissons alcoolisées, mais aussi de thé glacé et de petits jus à volonté pour les enfants ! Nous aurions suivi ce régime tous les soirs, nous aurions été heureux… mais il y avait encore plus !

Les vendredis et samedis soirs, il y avait des party thématiques. Après avoir relevé le défi des costumes pour six personnes selon les différents thèmes, nous avons pu profiter des veillées jusqu'aux petites heures du matin. Nous avons tous grandement amélioré nos compétences en danse en ligne, mais vous avez aussi joué au loup-garou, à vérité-conséquences, fait du roller, de la trottinette et des TikTok. Vous avez pratiqué des chorégraphies, joué à cache-cache, crapahuté partout dans le théâtre… jusqu'aux petites heures de la nuit !

Je ne sais pas tout ce que vous avez vécu, et c'est très bien comme ça… mais une chose est sûre : nous avons tous eu du gros, gros fun !


(ah mes petits surfeurs j'ai l'impression que ces photos me donne un avant gout de se que je verrai dans 10 ans hihi)

Les décorations étaient belles, l'arche de ballon changeant de couleurs avec le thème! J'ai CAPOTÉ sur le talent show et adoré écouter notre version de la fabuleuse en mode cinéma avec du pop corn !Je n'avais jamais rien vu comme le bal en blanc mais mon thème préféré fut : Harry Potter! 





Après les spectacles, vous étiez si excités de profiter de tout que personne n’avait le temps de prendre des photos dans vos costumes, que j’avais pris tant de temps à décorer en plus ! Mais bon, tous conscients de mon faible pour Harry Potter (et suite à mon chantage 48 heures à l’avance), vous avez fait un petit effort. Merci !é de profiter de tout que personnes n'avaient le temps de prendre des photos dans vos costumes que j'avais pris tant de temps à décoté en plus! Mais bon tous conscient de mon faible pour Harry Potter ( et suite a mon chantage 48 heures d'Avance ) vous avez fait un petit effort merci!
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C’est vrai que La Fabuleuse a pris beaucoup de place dans notre été, mais nous avons quand même réussi à profiter de l’extérieur. Cette année, la météo a été particulièrement généreuse. Jason avait eu une formule de vacances spéciale, travaillant 7 jours puis ayant 7 jours de congé en alternance pendant 10 semaines, ce qui m’a donné l’impression qu’il était vraiment très présent.

Avant le début de la série de spectacles, nous sommes allés à Québec visiter Carolane et sa nouvelle maison. La météo, la piscine, les visites… je me suis vraiment senti en vacances, sans avoir eu besoin d’aller très loin.






Puis nous avons profité du reste de l’été dans notre belle région adorée (dont nous sommes maintenant des ambassadeurs officiels). Pas besoin d’aller trop loin pour vivre de belles expériences ! Il suffit de prendre le temps de profiter des petites aventures que nous offre notre vie et de connecter avec les gens qui nous entourent. C’est à ça que servent, au fond, les vacances : avoir le temps de prendre le temps. Et quand le soleil est au rendez-vous, c’est juste du bonus… gagner encore un peu plus de temps sans avoir à s’habiller pour sortir !

J’ai passé l’été à étendre des maillots pour qu’ils sèchent et à distribuer des collations. J’ai géré moins de chicanes que ce à quoi je m’attendais, et j’ai pris le temps de réaliser à quel point vous vieillissez, mes précieux, et que nous sommes dans une belle saison de nos vies. Fini les petits bébés au biberon et aux couches ! Maintenant que l’on voyage léger, il est plus facile de partir à l’aventure… et ce n’est qu’un début.













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Voilà, c’est fini… certains ont dit « enfin », mais tous les Gagnon ont dit « déjà ». Je n’avais aucune idée qu’une telle possibilité existait, et j’ai vraiment beaucoup de gratitude d’avoir pu en profiter et surtout de l’avoir fait avec ma famille. Nous nous sommes créé des souvenirs pour la vie entière et avons agrandi notre réseau social.

Quand on dit qu’il faut tout un village pour élever des enfants, je crois que nous avons trouvé à La Fabuleuse le village dans lequel nous voulons élever les nôtres. Je me pince encore d’avoir été choisie, contrairement à d’autres qui n’ont pas eu cette chance. Nous sommes vraiment privilégiés !

Et en plus, une fois rentrée, on peut y revenir tant qu’on en a envie ! Mon seul bémol : c’est vraiment trop long entre août et mars !


***************************************************************************************La rentrée arrive et avec elle, plein de nouvelles aventures. J’espère que vous êtes prêts à retrouver vos amis et vos professeurs. Les vacances, c’était bien, mais l’école a aussi son lot de belles choses à offrir.

N’oubliez pas que chaque jour est une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Je suis sûre que vous allez briller chacun à votre manière encore cette année. J’ai hâte de connaître toutes les histoires que vous me raconterez à la fin de chaque journée.

1-2-3… go ! C’est parti mes kikis ! Plus que 117 dodos avant les congés de Noël et 299 jours avant les prochaines vacances d’été ! Je suis certaine que ça va passer hyper vite, surtout si vous prenez la peine de profiter du voyage.

Bonne rentrée mes héritiers, et surtout… amusez-vous !


****************************************************************************************Encore une autre expérience de vie pour le clan Gagnon ! J’ai répondu à une publication sur Facebook, le genre de publication auquel on répond et qu’on oublie aussitôt, ne s’attendant pas vraiment à ce qu’il y ait une suite… mais j’ai quand même tenté ma chance, des fois que… et bien, c’était cette fois !

Nous avons été choisis pour faire une séance photos/vidéos afin de garnir la banque d’images de promotion Saguenay. Nous étions particulièrement fiers d’être sélectionnés pour cette entreprise en particulier, puisque c’est une sœur de Diffusion Saguenay qui chapeaute La Fabuleuse, et que nous sommes très attachés à notre belle région.

J’ignore tout du « quand » ou du « comment » ; peut-être que nos images ne seront même pas retenues… mais peu importe le résultat, l’expérience du shooting valait largement la peine d’être vécue.




On s’est déplacés dans de beaux points de vue et on a repris encore et encore les mêmes poses selon la lumière du soleil. L’équipe a pris grand soin de nous et on s’est sentis comme des vedettes l’espace de quelques heures.

Du haut de mes 35 années, je peux cocher mannequinat sur ma bucket list. Avec vous, mes enfants, je réalise mes rêves, et je vous souhaite de faire de même. Aucun rêve n’est trop grand ni trop fou, mes enfants, et je me souhaite d’en réaliser encore d’autres avec vous !

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Juste quelques photos de toi avec tes amis lors de la fête d’un copain, car qui peut mieux comprendre qu’une autre maman la joie de voir le plaisir dans les yeux de son héritier ?

Je suis à la fois emballée de te voir vivre ta vie de manière autonome et épanouie, mais aussi un peu jalouse de savoir que tu vis de beaux moments sans moi. La vie est bien faite, car en ce moment, tout comme à une époque je ne pouvais pas m’imaginer me séparer de toi pendant cinq heures pour aller à l’école, je ne peux pas m’imaginer qu’un jour tu passeras plus de temps avec d’autres gens qu’avec moi.



Mais j’ose croire que le bonheur que cela m’apporte de te savoir heureux compensera l’ennui que j’aurai de toi. Et quelques appels et visites de temps à autre devraient aider aussi ;)

Je t’aime, mon précieux petit prince. Et même si je sais depuis longtemps qu’il serait égoïste de vouloir garder ta lumière, comme celle du soleil, juste pour moi, je ne peux m’empêcher de la valider en te demandant si tu m’aimes autant que je t’aime.

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Ce que j’aimerais pouvoir contrôler le temps…
Avancer rapidement quand la pluie s’étire sur plusieurs jours ou lors des rendez-vous chez le dentiste, mais ralentir pendant les chaudes journées d’été, voire mettre sur pause les soirées festives bien entourée. Et que dire de pouvoir revenir en arrière pour revivre les instants mémorables de bonheur et de fierté partagés.

Pour le moment, je n’ai toujours pas trouvé comment contrôler le temps, mais les journées frôlant les 20 degrés que nous a offertes septembre m’en ont presque donné l’impression, surtout celles que j’ai partagées avec de si beaux humains.






En attendant de pouvoir arrêter le temps, j’essaie d’en profiter au maximum, en respirant la douceur de ces journées d’automne et en priant très fort d’avoir au moins cinquante autres automnes devant moi… et de pouvoir en savourer au moins quelques heures avec vous.

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Sortir de sa zone de confort pour avancer.

En ce début d’année, Élie anticipait un défi avec le cross-country. Il avait participé l’an dernier, mais avait trouvé cela difficile, et quelques semaines avant l’événement, il me disait qu’il ne voulait pas participer cette année. La veille de la classification, il s’était d’ailleurs « blessé » au pied et m’a même demandé d’écrire à sa professeure pour la prévenir qu’il ne pourrait pas faire la classification…

Pourtant, quand il est arrivé pour le dîner, non seulement il avait participé, mais il s’était classé et inscrit à l’activité.

Je ne lui ai rien imposé, si ce n’est qu’il pouvait changer d’avis.

Je l’ai senti nerveux la veille et le matin de la course, surtout qu’il pleuvait des cordes. Il s’est néanmoins rendu au bout de sa performance, dont je suis fière… et dont il devrait l’être aussi.




Il n’était pas le dernier, et même s’il l’avait été, il aurait quand même été devant tous ceux qui ne s’étaient même pas qualifiés pour y aller. Mais son estime fragile cherchait à être validée lors de cet évènement… et ce ne fut pas le cas....La première chose qu’il m’a dite après sa course, c’est qu’il ne le referait pas l’an prochain. Autant j’étais fière de ce qu’il venait d’accomplir, autant j’avais le cœur brisé de le savoir si peu fier de lui-même.

J’y ai reconnu mes propres mécanismes de protection : préférer éviter de sortir de ma zone de confort plutôt que d’affronter l’échec. Alors je me suis dit qu’il valait plus que ma propre peur de l’échec et que, la prochaine fois que j’aurai à sortir de ma zone de confort, je le ferai pour lui montrer l’exemple. Parce que notre valeur ne réside pas dans nos réussites ou nos échecs, mais bien dans notre volonté d’essayer encore et encore si on le désire… ou de dire non si on ne le veut pas. La décision doit venir de ton envie à toi, et non de la peur de ce que les autres pourraient en penser, ni de ce qu’ils attendent.

Mon rayon de soleil, encore une fois tu me pousses à devenir une meilleure version de moi-même. Juste pour ça, tu as une immense valeur… et tu en as pour tellement d’autres raisons encore, ma précieuse petite âme. Tu rends le monde meilleur, et j’aimerais tellement que tu puisses enlever tes lunettes solaires et te voir à travers mes yeux, l’espace d’une seconde, afin d’être aveuglé par toute la merveilleuse lumière qui est en toi.

Je t’aime, mon précieux petit maître.
J’ai énormément de chance d’être ta maman.

***********************************************************************************Voilà, une autre édition d’Halloween est officiellement derrière nous ! Nous avons profité d’un événement spécial pour utiliser nos entrées pour le zoo, reçues à La Fabuleuse.
Puis nous avons ajouté les classiques : nourriture thématique, party déguisé chez les amis de papa, journée spéciale à l’école et balade dans les rues de Saint-Ambroise avec les cousins !




C’était encore une belle période, mais je suis toujours contente de ranger les décorations pour faire place à celles de Noël bientôt !

***********************************************************************************Les mois n’en finissent plus de filer. Mon bébé, mon tout petit, a eu 10 ans ce mois-ci. Où est passé le temps où l’on comptait son âge en mois ? Si je ne me trompe pas dans mes multiplications et additions, il a donc aujourd’hui 120 mois. 10 ans que tu as fait de nous tes parents, une décennie que tu es dans nos vies…

Fini l’âge à un chiffre, maintenant on passe dans la cour des grands. J’aimerais que tu saches à quel point je suis fière de toi. Mon garçon, j’aimerais trouver les mots pour te dire à quel point je t’aime… simplement. Pour qui tu es. Pour toi.

Cette année, pour souligner ton anniversaire, nous avons réutilisé la formule gagnante de l’an dernier : une célébration au SPK avec ma famille et les amis, puis avec la famille de papa chez grand-maman. Entouré de gens qui t’aiment, tu as soufflé ta première bougie… et ce fut pareil pour celles-ci.




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En plus de son intérêt pour la musique, Élie semble avoir aussi hérité de l’onéreuse passion pour la peinture de figurines. Même si je n’ai personnellement aucun intérêt pour tout ce qui touche à l’univers Warhammer, je suis complètement fascinée par mes enfants, et le voir partager du bonheur avec l’homme que j’ai choisi pour partager ma vie me comble de joie.

Quand je passe par-dessus l’angoisse d’imaginer l’espace que risquent d’occuper toutes vos armées de bonhommes dans ma maison, je suis ravie d’être témoin d’un si beau transfert de connaissances. Comme je le dis toujours, le bonheur partagé est multiplié, et j’en vois ici un exemple tangible !



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Le fameux club Lego, toujours un incontournable ! Je suis même surprise qu’Alice y aille encore de si bon cœur. Je ne peux pas vraiment parler de ce qui s’y passe, car je n’y suis jamais allée, mais j’apprécie la petite pause que ça me donne et je suis surtout ravie d’imaginer les moments père-enfants privilégiés que vous vivez, et qui contribuent à créer votre relation unique.



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On l’a trouvé, notre perle rare, notre chat-pour-la-vie. On l’a appelé Zuko, comme le prince du feu dans la série Avatar, le dernier maître de l’air, que nous avons regardée et adorée en famille.

Il porte bien son nom : tout comme son modèle, il est arrivé un peu éclopé de la vie, porteur d’une maladie qui le faisait gricher comme une vieille radio. À une époque, c’était presque tout le temps, si bien qu’à un moment, on a bien failli le perdre. Il était tout mou dans nos bras, et c’est à ce moment précis, quand mes entrailles se contractaient d’inquiétude pour ce petit animal, que j’ai su que c’était le bon. Que je l’aimais au point que, s’il survivait, il ne pourrait pas vivre ailleurs que chez nous. Pas après ce que nous avions traversé ensemble.

Je lui ai alors fait la promesse que, s’il choisissait la vie, je lui offrirais la plus belle vie possible. Heureusement, après une séance au vétérinaire, des antibiotiques deux fois par jour pendant 14 jours, et de l’amour en quantité industrielle, nous avons réussi à le sauver.

Nous sommes conscients que c’est un survivant et qu’il part avec une prise, mais c’est parfait ainsi. En l’adoptant, nous nous sommes mis d’accord en famille pour lui offrir la plus belle vie qui soit, peu importe sa durée. Après tout, on ne sait jamais combien de temps il nous reste, et ce n’est pas pour autant qu’on ne peut pas offrir la meilleure vie possible. Tout comme on ne met pas au placard les personnes atteintes d’une maladie incurable ou dégénérative.

C’est ainsi que nous nous sommes engagés avec lui pour toute sa vie, peu importe sa durée – tout comme nous l’avons fait avec notre vieille bibitte qui, 13 ans plus tard, est toujours aussi méchante, mais que nous accompagnerons jusqu’à la fin. Adopter un animal, ce n’est pas une décision à prendre à la légère : c’est un projet à long terme, un investissement de temps et d’argent (quoique, en raison de sa santé précaire, nous avons eu un moyen « bon deal » sur notre précieux), pour de longues années. Il faut donc être certain de sa décision.

Bref, c’est officiel : Zuko Quokka-Wombat, de la lignée des Marsupiaux, est officiellement le septième (chiffre chanceux, hehe) membre officiel du Clan Gagnon !

**C’est une longue tradition chez moi : mon père a toujours dit que le nom de famille des chats était celui de leurs parents  connus. Ainsi, la chatte avec laquelle j’ai grandi s’appelait Mimine Laframboise.

Pour monsieur Zuko, sa mère se nommait Quokka et son père Wombat. Il faisait partie de la famille des Marsupiaux, ainsi nommée à la SPCA, et portait le prénom de Kangourou.

Pour le souvenir, le voici ici avec ses trois sœurs, à l’inverse de notre marmaille.
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Je n’avais pas imaginé que La Fabuleuse pouvait encore nous surprendre, surtout en novembre. Et pourtant, elle y est arrivée avec une opportunité que je n’avais pas du tout anticipée : participer à une parade de Noël.

Grande amoureuse de Noël comme je suis, j’ai sauté sur l’occasion. Mais au-delà de l’événement, je réalisais surtout un rêve de jeunesse. Petite, j’adorais regarder la parade de Noël à la maison. Ma mère l’enregistrait sur cassette pour que je puisse, le reste de l’année, alterner entre cette parade et celle de Walt Disney World.

Je n’en reviens toujours pas que cette fois-ci, c’était moi dans la parade. Et comme si ce n’était pas déjà assez surréaliste, j’y étais avec mes quatre enfants et mon mari. La petite Jess n’aurait même pas osé croire à un rêve aussi grand.

Quelle chance nous avons.

Moi, Alice et Élie incarnions des lutins autour du char allégorique de la grande lutine. Nous représentions les personnages folkloriques du pôle Nord, tandis que Jason, Henri et Rémi faisaient partie du peuple royal entourant le château du père Noël.

Ce fut une journée extraordinaire, rythmée par un parcours en plusieurs étapes, passant du maquillage à l’habillage, puis à la mise en scène. Je me sentais comme une vedette… et dans les yeux des enfants qui regardaient la parade, j’ai eu la confirmation que, pendant une trentaine de minutes, je l’étais réellement.




Armés de petit sac chauffant dans nos bottes et de legging sous nos collants nous avons affronté une journée glaciale que la joie de nos spectateurs réchauffa. C'était vraiment une belle expérience du début a la fin en passant par le buffet et la pizza partager en bonne compagnie à la fin de la journée.

Ça bien fait d'avoir eu cette petite dose de fabuleuse en décembre en plus du party de Noël pour nous aider a patienter jusqu'en mars et le le retour officiel des pratiques pour l'édition 2025 du spectacle.

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Une nouvelle tradition ?

Cette année, comme à chaque année, j’avais envie de souligner le dernier dîner avant les vacances. Mais comme je n’ai plus qu’une seule dineuse, je trouvais ça beaucoup moins festif. J’ai donc proposé aux enfants d’inviter des amis… et j’ai ADORÉ l’expérience.

Je crois que je vais certainement recommencer. Rien de très compliqué : un peu de déco, de la musique de noël et quelques petites bouchées congelées, mais c’était amplement suffisant. Les enfants étaient super heureux, et ça, c’est tout ce qui compte.

Je crois que c’était la naissance d’une nouvelle tradition.




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Je ne me souviens plus si je vous ai déjà présenté ici Ti-Coune, notre lutin de famille.

Pour la petite histoire, les lutins de Noël, de plus en plus répandus, seraient en fait nés dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Régis Tremblay, un grand-père de Métabetchouan, aurait donné naissance à cette légende au goût d’aujourd’hui. Ses lutins ont tellement fait parler d’eux que tout le voisinage s’est mis à les chasser et, en moins de deux, la province entière s’est retrouvée envahie par ces petites créatures espiègles.

Une fois dûment capturés, les lutins se réveillent chaque nuit pour faire des mauvais coups que les enfants découvrent au matin. Mais attention : les lutins sont en contact direct avec le père Noël. Durant leur apparente immobilité une fois le soleil levé, ils observent les enfants avant de repartir au pôle Nord le 24 décembre afin de remettre leur rapport et déterminer qui ira sur la liste des sages… ou des vilains.

Le fameux Ti-Coune, lui, c’est notre lutin de famille. Il est arrivé chez nous bien avant la tradition populaire. À l’origine, , offert par Papie Magie, il était accompagné de son acolyte Grand-Coune, un père Noël de ma grandeur, qui est depuis retourné au pôle Nord.

Nous avons un peu adapté la tradition à notre réalité, puisque Ti-Coune était déjà là et qu’il était franchement impossible de le cacher à ma bande de fouineurs rusés. Chez nous, c’est donc l’âme de lutin de Ti-Coune que nous devons attirer à l’aide de sucreries. Cette âme repart ensuite au pôle Nord, tandis que son corps d’emprunt reste ici. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on peut voir des lutins dans les magasins : les parents achètent les corps, et en décembre, lorsqu’on réussit à attirer une âme de lutin, celle-ci s’installe temporairement dans le réceptacle prévu à cet effet pour nous jouer des tours.

Je dois avouer que je ne suis pas la plus grande fan des lutins. Premièrement, ils ne ramassent jamais leurs bêtises. Deuxièmement, étant très matinale, une fois tous les enfants couchés, ça me demande un effort surhumain de monter un scénario original. Après avoir tout donné durant la journée, il ne me reste souvent ni l’énergie ni la créativité nécessaires. C’est une charge de travail supplémentaire qui ne me réjouit pas… mais que ne ferait-on pas pour nos enfants.

Heureusement, cette année, j’ai eu la chance d’avoir un précieux acolyte qui a pris la relève. J’ai enfin pu goûter au plaisir de me réveiller le matin et de découvrir, moi aussi, quelle surprise Ti-Coune nous réservait.

Je vous laisse donc quelques photos ici et je souhaite vraiment que Ti-Coune, mais surtout mon précieux helper, reviennent l’an prochain pour mettre encore un peu de magie dans notre Avent.

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La première moitié de l’année qui passe à une vitesse folle est presque devenue une constante dans ma vie. D’année en année, je fais les mêmes constats lorsque cette période arrive, celle où les traditions, en tant que marqueurs temporels, deviennent des points de comparaison qui nous rappellent à quel point les années filent… et à quel point vous grandissez.

J’ai encore en mémoire mes propres Noëls d’enfance et j’espère que les vôtres resteront, eux aussi, de doux souvenirs lorsque vous serez à votre tour parents. J’ai déjà hâte de vivre ces Noëls avec le titre honorifique de grand-maman…

Mais je ne suis pas pressée. La vie va déjà assez vite comme ça, et l’année 2024 est déjà derrière nous.

Cette année aura été mémorable pour notre famille, notamment grâce à un élément central qui nous a tous happés de plein fouet et rassemblés autour d’un projet commun : la Fabuleuse. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’une telle possibilité existe pour nous. Je me pince encore devant la chance que nous avons eue d’être choisis, et surtout devant la chance que j’ai que vous ayez tous embarqué dans cette aventure avec autant de cœur.

Un autre fait marquant de notre année fut l’ajout officiel d’un nouveau membre à notre clan, pour la vie : Zuko. Quel bonheur d’accueillir ce petit être parmi nous. Tout le monde l’aime déjà, et il apporte une douceur et une vitalité précieuses à notre quotidien.

La période de l’Avent, tout comme les vacances de Noël, sont déjà derrière nous. Mais je crois que c’est unanime : l’arrivée prochaine de la Fabuleuse, en mars, facilite grandement notre deuil des festivités.

Je laisse ici quelques photos, trop rares comme c’est souvent le cas lorsque l’on est occupés à vivre pleinement l’instant.d'évènement en soirée ou je ne trouve pas la lumière propice au photos.  



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Puis, la vie avec un bébé chat, comment ça se passe?

Exactement comme on peut s’y attendre avec un chaton de six mois. Il brise en masse, roucoule comme une tourterelle au lieu de miauler et adore jouer. Il goûte à tout ce qui traîne comme nourriture et va même jusqu’à se servir directement dans nos assiettes, petit chenapan.

Il adore observer les oiseaux et les chats du quartier par la fenêtre, les minouches et le manger mou. Il commence à avoir sa petite routine : il me suit partout dans mes tâches l’avant-midi, puis dort tout l’après-midi. Il s’active à l’heure du souper, fait une grosse sieste la bedaine pleine et pète le feu vers 22 h.

La seule qui n’est pas complètement gaga de lui, c’est Bibitte. Leur relation est plutôt unidirectionnelle : Zuko aimerait entrer en relation, mais Bibitte le tolère tout au plus…

Bref, c’est du beau bonheur, tout ça.




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Je n’aime pas trop laisser des étapes derrière. Pour moi, c’est comme si le destin voulait me rappeler que le temps avance, que vous vieillissez et qu’un jour vous quitterez le nid. C’est pourquoi j’ai tendance à étirer les choses le plus longtemps possible. Jusqu’à ce que vos orteils soient recroquevillés dans vos mignons petits souliers ou que les coutures forcent sur vos beaux vêtements Souris Mini.

C’est en partie aussi pourquoi j’étais si réticente à te dire la véritable histoire du père Noël, mon Élie. J’ai eu tant de plaisir, dans les dix dernières années, à entretenir la magie pour toi que je ne voulais pas que ça s’arrête. Mais l’avantage d’être le deuxième, c’est que pour l’avoir déjà vécu, je sais maintenant qu’entretenir la magie avec toi sera tout aussi agréable.

Je savais que ça s’en venait. J’avais réservé le fameux livre (affectueusement appelé Père Noël) à la bibliothèque avant Noël. Tu posais des questions de plus en plus pointues et cherchais les failles dans l’histoire. Mais tu te répondais toi-même, te fabriquant des explications pour apaiser tes doutes. Je sentais que, même si c’était évident, tu avais encore envie d’y croire....

J’ai renouvelé mon emprunt trois fois, n’étant pas certaine que c’était le bon moment. J’ai finalement décidé de te laisser un dernier Noël de magie, malgré une grande sœur qui avait si hâte de vivre avec toi la complicité d’un secret partagé.

C’est donc après avoir reçu le dernier avis m’indiquant que je devais rendre le livre à la bibliothèque que le moment est arrivé. Lors d’un après-midi ensoleillé où des maux de ventre nous ont offert quelques heures en duo, j’ai vécu ce moment avec toi. Encore une fois, j’ai pleuré en lisant les pages de cette magnifique histoire. J’ai finalement décidé de l’acheter, pour ne plus jamais me sentir pressée de trouver le bon moment, et peut-être qu’un jour tu t’en serviras avec tes propres enfants.

Toi, par contre, tu n’as pas pleuré. Tu as été patient et tu as attendu calmement que j’arrive au bout de l’histoire, alourdie par mes débordements d’émotions. Tu m’as ensuite serrée dans tes bras. Je t’ai demandé si tu savais, et tu m’as dit que oui. Tu en avais parlé avec tes amis. Comme je le sentais, tu étais prêt. C’est peut-être plus moi qui ne l’étais pas…

Ensuite, tu as préparé une jolie lettre pour ta sœur et tu étais très heureux de pouvoir enfin partager officiellement ce secret de grands avec elle. Je t’ai senti fier de faire partie de ce groupe de gens matures qui connaissent le secret et qui deviennent gardiens de la magie en la faisant vivre pour les autres, à leur tour.

Je suis si fière de toi, mon garçon. J’ai tellement de chance d’être ta maman. Jamais je ne m’en remettrai.



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Bibitte est décédée. Je ne trouvais pas de meilleure façon de commencer cet article.

L’aînée de la famille, mon premier « bébé » à moi. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. Elle est sortie avec moi à 15 h 15, quand je suis partie chercher les enfants à l’école, et à mon retour elle était étendue au milieu de la cour… Impossible qu’elle se soit fait frappée à cette distance de la rue, et elle n’avait aucune blessure apparente. J’imagine qu’elle avait un cancer ou quelque chose du genre. Après tout, elle avait beaucoup maigri dans les derniers mois.

Tout le monde a pleuré. C’est correct, et c’est normal. Pour Alice, ça a été plus difficile, comme toujours avec ma belle grande sensible. Pour Rémi, presque anodin. J’ai laissé l’espace à chacun de vivre son deuil à sa manière. Une chose est sûre : Zuko nous a tous aidés à traverser ça.

On avait peu d’interactions avec Bibitte. Elle n’aimait ni jouer ni se faire prendre. Pourtant, cinq jours plus tard, en me couchant, j’ai trouvé mon lit bien vide.

Je crois qu’on lui a donné une belle vie. D’autres se seraient sûrement séparés d’elle, mais nous, on l’a aimée telle qu’elle était, même avec son caractère de prédatrice effarouchée. Parce que c’est comme ça dans notre famille : on s’aime tel quel, inconditionnellement.

Merci, Bibitte, d’avoir fait un bout de chemin avec nous.

****************************************************************************************La Saint-Valentin est un rappel de nous dire à quel point nous nous aimons, et de prendre un temps d’arrêt dans la course folle de la vie pour apprécier, en pleine conscience, la chance que nous avons de nous avoir les uns les autres. Je suis riche de cet amour que vous m’offrez et que vous me permettez de cultiver.

Existe-t-il sur terre une autre ressource qui se multiplie quand on la dépense ?
L’amour est magique. Donnez-en le plus possible autour de vous : c’est la meilleure façon d’en recevoir.

D’ailleurs, la Saint-Valentin est le moment parfait pour faire de la magie en multipliant l’amour avec ceux à qui l’on tient. Il n’y a pas d’investissement plus rentable. Donnez sans compter : vous serez riches tout au long de votre vie. 



P.S. Décidément, j’adore cette nouvelle coutume où l’on invite les gens qu’on aime à célébrer avec nous, parce que le bonheur, tout comme l’amour, se multiplie quand il est partagé. 

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C’est l’hiver, ma saison-pas-préférée-que-j’essaie-très-très-fort-d’aimer. Heureusement pour eux, les garçons semblent aimer ça plus que moi, contrairement à Alice qui a totalement hérité de mon aversion pour le froid.

Mais je fais des efforts, promis. C’est important pour moi que vous bougiez et que vous profitiez des bienfaits de l’extérieur douze mois par année. Alors on se force à sortir et, tout comme l’appétit vient en mangeant, le plaisir vient avec la pratique. Bon, ok, je n’inventerai pas de nouveau proverbe ici, mais vous comprenez l’idée. Bref, comme dans la piscine, une fois « saucé », on finit par s’habituer et par passer par-dessus le froid pour s’amuser.

Mais encore plus que par la pratique, pour apprivoiser l’hiver, il faut le faire en gang. Si le bonheur partagé se multiplie, le malheur partagé se divise ;)

Bref, encore une fois cette année, j’aurai réussi à transcender l’hiver et même à y prendre plaisir, et c’est en grande partie grâce à vous. Parce qu’au fond, plus j’essaie de VOUS apprendre à aimer l’hiver, plus VOUS me l’apprenez.

C’est-tu pas beau, la vie?




***********************************************************************************Nous n’avons qu’une seule vie, tout le monde le sait. Mais souvent, pris dans la routine, les journées s’enchaînent, se suivent et se ressemblent… ou pas. Elles sont parfois bonnes, parfois moins. Les années passent, les enfants grandissent et, parfois, j’oublie de savourer pleinement la chance que j’ai.

Nous sommes privilégiés de pouvoir vivre cette vie ensemble, en santé, dans un pays en paix. Je suis bénie non seulement de vous avoir, chacun de vous, comme enfants, mais aussi d’avoir le luxe de ne pas avoir à m’inquiéter pour ma survie, simplement pour pouvoir savourer les petits bonheurs de la vie avec vous.

Prendre le temps de profiter de chaque petit moment. Trop souvent, nous nous précipitons dans le tourbillon de nos vies trépidantes en oubliant que le bonheur se cache dans les petites choses : se coller tous ensemble devant une série pour terminer les soirées d’hiver, faire le tour de la rue pour clore celles d’été. Toutes nos transitions vers La Fabuleuse, les vendredis crêpes et les déjeuners partagés.






Lorsque nous nous arrêtons un instant pour apprécier ces moments, nous réalisons que la vie n’est pas simplement une série de grandes étapes, mais la somme de toutes ces petites joies. Il est essentiel de ne pas laisser ces instants glisser entre nos doigts.

Pour moi, les traditions qui reviennent année après année sont des rappels précieux : elles m’invitent à m’arrêter, à ralentir, et à prioriser ce qui compte vraiment — profiter de la vie avec ma tribu et l’apprécier pleinement.

(1er avril)


(La st-Patrick)

Merci infiniment à la vie d’être si généreuse avec moi. Mon plus grand souhait est que cette bonté continue de m’accompagner pendant de nombreuses années encore.
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Élie a une nouvelle passion : la pêche. Je n’ai aucune idée d’où ça lui vient, mais c’est clairement externe à notre cocon et je ne sais pas trop quoi en faire. Il n’y a rien qui nous intéresse là-dedans, ni moi ni Jason. C’est sale, ça pue, parfois froid et mouillé, et ça coûte cher pour se donner de la misère. J’y vois aucun avantage, surtout que personne ici n’aime le poisson, même pas le principal intéressé, Élie…

Il écoute des tas de vidéos de pêche, et je trouve ça plate à mort… Heureusement qu’il peut en parler avec ses amis. Il a même réussi à se faire inviter à la pêche blanche et a remonté la meilleure prise du jour ! Mais il en est revenu encore plus passionné qu’avant… Je ne sais pas trop ce que ça va devenir.

Je suis contente qu’il ait des passions et je suis vraiment pour les encourager et embarquer avec eux (aka la Fabuleuse), mais là, la pêche, c’est vraiment trop pour moi !

Un petit homme très fière!
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Nous avons accueilli une nouvelle couvée de chatons dans notre foyer : les péchés capitaux. Nous avions les trois mâles : Orgueil, Colère et Gourmand, tandis qu’une autre famille d’accueil avait les quatre sœurs pour former les 7 péchés.

Depuis nos débuts avec la SPCA, nous avons vu passer une vingtaine de chats, et ces trois-là étaient de loin les meilleurs. Suite au décès de Bibitte, nous lui cherchions un compagnon et c’est vite devenu une évidence qu’il serait parmi cette fournée. Le plus difficile serait de choisir lequel…

Quand je suis allée les chercher à la SPCA au début, les employés m’avaient dit avoir eu un coup de cœur pour le noir et blanc : Orgueil. Ma mère, venue avec moi, a demandé à le prendre et, tout de suite, il a gagné son cœur… puis il a charmé tous ceux qui sont venus chez nous.

Curieux, il va vers les humains et est presque autant colleux que coquin. C’est le malcommode de la gang, ce pourquoi nous l’avons d’abord appelé Draco, puis Lucius (parce que ça sonne mieux et qu’on peut le surnommer Lulu), comme dans Harry Potter bien sûr.

Serpentard dans l’âme, avide de pouvoir, c’est le leader de la troupe, toujours prioritaire sur la pâtée comme sur les croquettes, mais aussi sur les câlins. Il n’hésite pas à pousser les autres pour avoir ce qu’il souhaite… et il en veut beaucoup !

Il a su ravir tous les cœurs, même celui de Zuko, mais il y en a une qui a été plus dure à convaincre : Alice.

Alice avait eu, elle aussi, un coup de cœur, mais pour le noir à poil long : Colère. Un vrai bibelot. Le plus colleux des chats que nous ayons vus, et surtout le plus colleux avec Alice.

On se souviendra qu’à l’origine, nous avons décidé de devenir famille d’accueil à la suite de la thérapie qu’Alice a suivie au Centre Humanimal pour le sommeil, et que, lors de cette dernière, elle travaillait avec des chatons qui lui faisaient énormément de bien. Depuis ce temps-là, elle nous demandait un chaton pour apaiser son anxiété, et Colère s’en est trouvé être la parfaite incarnation. Elle était catégorique : c’était lui que nous devions garder…

Alors, comme leurs tempéraments étaient très différents, nous avons fait une folie et gardé les deux ! Nous avons appelé le noir Ronronnoa Zorro, ou simplement Zorro pour les intimes. En fait, les enfants avaient choisi ce prénom à la suite d’un coup de cœur pour la série One Piece, avant même le choix d’un chat quelconque. On a choisi un chat pour le nom, et non l’inverse. 

Le tout noir à poil court : Gourmand. Appelé ainsi pour rire, car c’était le plus petit de la portée. Il était tout aussi gentil, mais simplement un peu plus équilibré. J’ai trouvé très difficile de le laisser partir. J’ai finalement trouvé une famille pour l’adopter sur Internet, qui est descendue de Saint-Félicien pour venir le chercher. C’est le seul de tous nos chats pour qui j’ai personnellement fait des démarches, mais il le méritait bien.

Même si je sais qu’il s’en va dans une bonne famille, ça m’a brisé le cœur d’aller le reconduire à la SPCA. Nous avons pleuré tout le long. Lui, de ne pas savoir ce qui arrivait, et moi, de justement savoir ce qui s’en venait : des adieux. Ça m’a brisé le cœur et j’ai su que c’était la dernière fois pour un bout.

Avec trois chats à la maison et quatre enfants, c’est déjà un véritable zoo, mais surtout, je ne veux pas revivre cette douleur de laisser partir un chat que j’aurais aimé garder.

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L’été dernier, nous avons vécu une belle expérience en famille. Nous avons participé à un shooting photo : les images étaient prises durant l’été, puis retravaillées pendant l’hiver afin d’être ajoutées à une banque d’images destinée à Promotion Saguenay.

Après une séance super agréable, entourés d’une équipe formidable, c’est en toute confiance que nous avons cédé les droits sur nos photos, sans même les avoir vues. Elles seraient ensuite proposées à Promotion Saguenay, qui déciderait de les acheter ou non et de les utiliser là où bon leur semblerait : télévision, site web, réseaux sociaux, dépliants, etc.

Nous avions déjà vécu un très beau moment et reçu une rémunération de 200 $, avec laquelle nous avons acheté une console Nintendo Switch pour toute la famille. Presque un an a passé, et j’avais pratiquement oublié l’existence de ces photos… jusqu’à ce que, surprise, plusieurs personnes commencent à m’en partager une qu’elles avaient vue sur Facebook.

La photo est magnifique, et je ne suis pas peu fière. Puis, d’autres images d’Alice et de moi sont apparues sur Instagram, Facebook et même sur leur site web ! Quel beau souvenir d’un moment précieux, et quelle fierté de promouvoir notre région, dont nous sommes si fiers !


J’ignore s’il y aura d’autres photos, où et quand elles apparaîtront. Peut-être qu’il n’y en aura pas d’autres non plus. Bien sûr, j’aurais aimé en voir davantage, surtout quand je pense aux milliers d’images prises lors de cette séance qui a duré plusieurs heures. Pour y avoir assisté, je suis certaine qu’il existe encore d’autres petits bijoux.

Mais même si je ne vois jamais ces images, j’ai déjà aujourd’hui le plus précieux des souvenirs : celui d’une belle expérience partagée avec mes êtres humains préférés.

Merci, la vie, de me permettre de te goûter de tant de façons différentes. Tu es si variée que jamais je ne pourrai saisir toute l’ampleur de la diversité de tes saveurs, mais j’apprécie profondément chacune de celles que j’ai eu la chance de savourer. 

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Ce n’est peut-être pas une première pour chacun, mais c’était assurément une première ensemble : le Village Vacances Valcartier. Clairement, certains avaient plus hâte que d’autres, mais au final, tout le monde a eu du plaisir.

J’ai tellement de souvenirs d’être allée au Village des Sports dans ma jeunesse, et j’espère que vous en garderez d’aussi beaux que les miens. 

Il faisait juste à la limite du pas-assez-chaud  mais c'était parfait dans le fond: assez frais pour qu’il n’y ait presque pas de files aux attractions, mais assez chaud pour ne pas geler entre les glissades. Et comme il n’y avait pas ou très peu d’attente, on courait d’une à l’autre sans se laisser le temps de grelotter à faire la piquette.

C’était certainement mémorable pour les enfants de voir l’ampleur du parc et de vivre les glissades, mais ce qui a vraiment rendu l’expérience extraordinaire, c’est de la partager avec leur gang d’amis de la Fabuleuse. Et pour les parents, il faut l’avouer, les économies sur la facture d'une telle sortie pour une famille de 6 étaient non négligeable.

Les grands sont partis avec leurs amis et ont fait preuve de beaucoup plus de courage que moi, en se lançant dans des glissades que je n’aurais jamais osé essayer. De notre côté, nous sommes restés avec les plus petits, et j’ai fais tout ce à quoi Rémi avait accès, ce qui était parfait pour moi. Les grands m’ont impressionnés avec le Turbo 6; Rémi et moi nous sommes collés très, très fort dans la Cité des donjons; et Henri espère vraiment, vraiment fort avoir les quelques centimètres qui lui manquent pour avoir accès à encore plus de glissades lors de notre prochaine visite.


Merci encore une fois à la Fabuleuse pour cette nouvelle aventure en famille, qui nous laissera, elle aussi, des souvenirs pour longtemps.
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Notre deuxième saison à la Fabuleuse aura été tout aussi mémorable que la première. L’an dernier, nous découvrions tout avec les yeux grands ouverts, tentant de tout voir, tout absorber, avec parfois cette impression de ne pas avoir « assez d’yeux pour tout voir ». Cette année, j’avais la liberté d’apprécier ce que j’avais déjà découvert et l’espace nécessaire pour explorer ce que je n’avais pas eu le temps de voir l’an dernier. Mais il y a tant de nouveautés chaque saison que je ne sais pas si nous aurons un jour l’impression d’avoir vraiment tout vu.

Notre maigre expérience nous a permis de mieux gérer notre énergie et de nous en garder juste assez pour oser essayer, pour en ajouter avec les grands talents, mais surtout pour approfondir des amitiés. J’ai toutefois un peu laissé les photos de côté, ce que je regrette. L’an prochain, j’aimerais rapporter davantage d’images sur papier. Heureusement, nous en avons amassé des milliers dans nos esprits.

Cette saison, nous avons tous relevé de nouveaux défis, rencontré de nouvelles personnes et progressé dans de nombreuses compétences : danse, escrime, théâtre, social, émotionnel, résolution de conflits, savoir-vivre, mémoire, etc. Ce que l’on apprend à la Fabuleuse est si varié et si riche que je crois sincèrement que cette expérience fera de nous de meilleurs humains. Nous avons vécu mille aventures individuellement, et tout autant ensemble. Chacun de nous grandit dans son unicité, et en plus, notre relation familiale se bonifie, car rien ne rapproche autant que des expériences partagées qui deviendront un jour des souvenirs à se raconter.

Encore cette année, je décrirais mon aventure au sein de la Fabuleuse comme une lune de miel à Walt Disney. J’ai toujours l’impression que c’est trop beau pour être vrai. Merci infiniment à la vie pour ce magnifique cadeau offert à notre famille.



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Encore une fois, l’été a passé à vitesse grand V. Nous n’avons mangé qu’une seule boîte de popsicles, une boîte de mini Monsieur Freeze et un deux litres de crème glacée. Par contre, nous avons récolté des tonnes de bobos et de piqûres de moustiques.

Ce que j’ai l’impression d’avoir fait le plus cet été, c’est laver des lits. J’ai maintenant trois ensembles de literie et je peux vous dire qu’ils ont tous servi plus d’une fois. Cette année, le « camp de jour » chez Jess venait avec une option dodo et déjeuner : un vrai bed and breakfast… où celle qui paie est la même que celle qui fait le ménage : Moi.

La maison a été pleine d’amis et de vie, jour et nuit. Une chance qu’on avait pas mal de maillots, parce que j’en ai prêté cet été. Notre « budget vacances » est passé en virées à l’épicerie, au Dollarama ou au McDo pour aller vous chercher des collations (ce qui explique pourquoi on a moins passé de popsicles à la maison). J’ai soigné des tonnes de bobos, remis des chaînes de vélo et étendu de la crème solaire comme si j’avais douze enfants.

Mais j’ai aussi été témoin privilégiée de merveilleux moments de fous rires, d’entraide, de danses TikTok et de potinage. J’ai passé mes vacances entourée de petits humains en devenir. De futurs adultes intéressants qui promettent de devenir une génération colorée et ouverte sur le monde.

J’ai la chance d’être aux premières loges de vos vies, mes enfants, et d’assister — non pas derrière un écran — au meilleur film de l’univers : celui de votre jeunesse. En 4D, avec la meilleure définition possible et une infinité de filtres : la lumière du midi, celle du crépuscule ou de l’aube. Parfois un filtre rouge homard de coup de soleil, parfois un filtre chocolat jusqu’aux oreilles, mais mes préférés restent les joues roses et les yeux qui pleurent d’avoir trop ri.

L’été, c’est l’occasion parfaite de prendre le temps de prendre le temps pour ce qui est important : être. Chacun individuellement, mais aussi ensemble. C’est le moment d’expérimenter, d’essayer, de goûter, de toucher, de grimper, de courir, de crier. C’est le temps de l’année où, hors du cadre scolaire, on peut se permettre d’en faire trop et de dépasser dans tous les sens. C’est le temps de se coucher tard et de profiter si fort qu’on en vient à apprécier le retour à la routine de l’automne… en tout cas, moi, je vais l’apprécier.


















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Cinquième année, déjà !

Toi, mon grand de cinquième année, tu avances dans cette rentrée avec une assurance nouvelle. Plus posé, plus réfléchi, tu n’as plus tout à fait l’air d’un petit garçon… tu glisses doucement vers ce monde des grands, celui des préados qui veulent avoir leur mot à dire, leur style, leur espace.

Je te regarde avec ton air sérieux, ton parfum qui flotte autour de toi (eh oui, tu sens bon comme un grand maintenant !) et ton envie d’être cool. Tu choisis tes vêtements avec soin, tu prends le temps de t’arranger, mais derrière ce désir de grandir, je retrouve encore mon garçon au cœur tendre.

Cette année, tu plonges dans la cinquième avec calme et maturité. Tu as envie de montrer que tu es capable, que tu sais gérer tes affaires, que tu as grandi. Tu réfléchis avant d’agir, tu prends le temps d’observer. Et pourtant, tu gardes cette étincelle qui fait de toi quelqu’un de passionné, surtout quand il s’agit de pêche. Je sais qu’au bord de l’eau, avec ta canne et ton sourire discret mais fier, tu pourrais passer des heures à attendre, à observer, à savourer le moment. C’est là que ton côté posé se révèle le plus : patient, attentif, heureux d’être là.

La cinquième année, c’est un grand pas vers l’autonomie, mais aussi une belle transition : tu n’es plus un petit, pas encore un ado… tu es entre les deux, et c’est un endroit précieux. Tu découvres qui tu es, tu cherches ton équilibre, tu apprends à conjuguer sérieux et légèreté, indépendance et tendresse.

Alors, bonne rentrée mon grand de cinquième année. Continue d’être toi, avec ta maturité tranquille, ton parfum de « presque ado », ton humour subtil et tes rêves de pêcheur. Profite de tes amis, de tes découvertes, de chaque moment où tu grandis un peu plus.

Et sache que même si tu changes, même si tu prends ton envol doucement, je t’admire dans chacune de tes étapes. Tu resteras toujours mon garçon à moi, celui qui me surprend et me rend fière jour après jour.

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Cinquième année, déjà !

Toi, mon grand de cinquième année, tu avances dans cette rentrée avec une assurance nouvelle. Plus posé, plus réfléchi, tu n’as plus tout à fait l’air d’un petit garçon… tu glisses doucement vers ce monde des grands, celui des préados qui veulent avoir leur mot à dire, leur style, leur espace.

Je te regarde avec ton air sérieux, ton parfum qui flotte autour de toi (eh oui, tu sens bon comme un grand maintenant !) et ton envie d’être cool. Tu choisis tes vêtements avec soin, tu prends le temps de t’arranger, mais derrière ce désir de grandir, je retrouve encore mon garçon au cœur tendre.

Cette année, tu plonges dans la cinquième avec calme et maturité. Tu as envie de montrer que tu es capable, que tu sais gérer tes affaires, que tu as grandi. Tu réfléchis avant d’agir, tu prends le temps d’observer. Et pourtant, tu gardes cette étincelle qui fait de toi quelqu’un de passionné, surtout quand il s’agit de pêche. Je sais qu’au bord de l’eau, avec ta canne et ton sourire discret mais fier, tu pourrais passer des heures à attendre, à observer, à savourer le moment. C’est là que ton côté posé se révèle le plus : patient, attentif, heureux d’être là.

La cinquième année, c’est un grand pas vers l’autonomie, mais aussi une belle transition : tu n’es plus un petit, pas encore un ado… tu es entre les deux, et c’est un endroit précieux. Tu découvres qui tu es, tu cherches ton équilibre, tu apprends à conjuguer sérieux et légèreté, indépendance et tendresse.

Alors, bonne rentrée mon grand de cinquième année. Continue d’être toi, avec ta maturité tranquille, ton parfum de « presque ado », ton humour subtil et tes rêves de pêcheur. Profite de tes amis, de tes découvertes, de chaque moment où tu grandis un peu plus.

Et sache que même si tu changes, même si tu prends ton envol doucement, je t’admire dans chacune de tes étapes. Tu resteras toujours mon garçon à moi, celui qui me surprend et me rend fière jour après jour.

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Nouvelle aventure pour notre gang : direction le quai des croisières de La Baie pour accueillir les visiteurs venus découvrir notre belle région du Saguenay! Pour l’occasion, nous avons enfilé nos costumes de colons de La Fabuleuse et, le temps de quelques matinées, nous sommes devenus de véritables ambassadeurs de notre coin de pays.

Au programme : danses traditionnelles, tire d’érable, scie à bois et beaucoup, beaucoup de sourires. Les croisiéristes ont adoré goûter à notre culture et à notre accent — et nous, on a adoré pratiquer notre anglais! J’ai d’ailleurs été bluffée par Alice, qui s’est débrouillée comme une pro. Elle discutait avec les visiteurs avec un naturel désarmant, pendant que ses frères, eux, sous leur belles moustaches de jus de bleuet découvraient a quel point de la tire d'érable c'est collant  sur toutes les parties de son corps autant que sur la bouche 

Nous partagions cette belle activité avec nos amis de La Fabuleuse, ce qui rendait le tout encore plus spécial. Retrouver notre petite gang dans un autre contexte, rire ensemble, danser et faire découvrir notre fabuleuse région — c’était juste fabuleux.



On a été chanceux sur la météo et ldîner fourni était délicieux (et bienvenu après un lever aux aurores!). Parce que oui, il fallait se lever très tôt pour être à La Baie à temps… et disons-le franchement : le clan Gagnon est nettement meilleur pour veiller tard que pour se lever tôt! Mais cette fois, ça valait plus que la peine, car j’ai eu droit à l’un des plus beaux levers de soleil de ma vie, là, directement sur le quai, au-dessus du fjord. Les rayons à la fois roses et dorés qui se reflétaient sur l’eau tranquille du fjord encadré de chaque cotés par les montagnes coloré des couleurs de l'autonme… c’était à couper le souffle. À ce moment-là, j’ai compris pourquoi les croisiéristes paient des milliers de dollars pour venir admirer ce spectacle. Wow, tout simplement. 

Une expérience extraordinaire, remplie de fierté, de rires, d’amitié et de tire d’érable — comme on les aime! 💛

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Il y a la famille de sang… et il y a la famille de cœur, celle qu’on choisit, celle qui s’impose doucement dans nos vies jusqu’à devenir indispensable. Matthéo et Flavie, pour nous, c’est exactement ça : une famille choisie, une famille aimée, une famille qui compte tout autant que celle inscrite dans l’arbre généalogique.

Vous voir tous ensemble me comble d’un bonheur immense. Vos rires, vos jeux, vos secrets d’enfants, vos petites aventures improvisées… tout ça me confirme que la joie ne dépend pas du nom de famille, mais du lien, du vrai. Vos sourires — les grands, les sincères qui plissent les yeux — me rappellent que vous vivez des moments aussi précieux que ceux que vous partagez avec vos cousins de sang.

Chaque séjour à Trois-Rivières devient un trésor de plus dans notre coffre à souvenirs. On en revient toujours un peu plus riches : de rires, de complicité, d’histoires qui feront partie de votre enfance pour toujours. Et moi, je savoure chaque instant, consciente de la chance que nous avons d’avoir croisé cette famille-là sur notre chemin.

Merci, les Beaulieu, d’être cette famille de cœur que l’on choisit. Merci pour l’accueil, la générosité, l’amitié… et pour tous les souvenirs que nous continuerons de construire ensemble. ❤️✨

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Cette année encore, l’Halloween aura été une véritable célébration du début à la fin, entourée de tous les petits humains qui remplissent notre maison de rires et de vie. Pendant tout le mois d’octobre, j’ai cuisiné thématique, décoré chaque coin de la maison et même adapté notre alimentation. Les courges que nous avions été cueillir ont été déclinées sous toutes leurs formes : galettes, potages, frites, et j’en passe.

Entre les activités d’Arvida, celles du centre commercial, les petits événements à l’école et nos propres idées improvisées, on a eu mille occasions de se costumer. Avec la fabuleuse et tous les partys thématiques, notre tiroir à costumes commence à être bien garnis et c'est tant mieux, parce qu’on adore se déguiser. Chaque sortie était un prétexte pour changer de personnage, rire et profiter de la magie de ce mois si unique.

Et parce que les traditions les plus douces sont celles qui se répètent naturellement, on a encore passé le soir du 31 chez mon frère. La météo n’était qu’un tout petit peu plus clémente que l’an dernier, mais entourés de la famille et des amis, ça n’a eu aucune importance. On avait la chaleur qu’il fallait juste là où elle compte.

Encore un Halloween qui s’ajoute à notre collection de souvenirs précieux. 🎃❤️




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Le 31 octobre, chez nous, ce n’est pas seulement l’Halloween… c’est aussi l’anniversaire d’Élie. Onze ans déjà. Onze années à voir grandir un humain sensible, drôle et profondément attachant, qui trouve encore sa place entre l’enfance qui colle aux doigts comme des bonbons et l’adolescence qui pointe tranquillement le bout du nez.

Élie est un enfant doux, attentif, avec un cœur sensible. Depuis quelque temps, je le vois changer tranquillement. Il accorde plus d’importance au regard des autres, il commence à se parfumer, à soigner sa coiffure, à vouloir projeter une image de lui-même. Comme un costume qu’on essaie devant le miroir, juste pour voir comment ça fait. Et pourtant, derrière ce désir de grandir, il y a encore ce petit garçon qui peut jouer seul avec ses voitures pendant des heures(même s’il ne le crie pas trop fort à ses amis.), créer tout une aventure dans un monde complet et complexe son imagination , son monde intérieur est extraordinaire… 

Il est exactement entre deux mondes : ni tout à fait enfant, ni tout à fait ado. Il joue aux jeux vidéo, s’intéresse à ce que ses amis pensent, mais trouve encore du réconfort dans la maison, dans la famille, dans ces moments simples qu’on partage ensemble. Ses amis prennent de plus en plus de place dans son cœur, mais la famille y est encore bien installée… et j’en profite, précieusement.

Bonne fête Élie. Peu importe le costume que tu choisiras de porter en grandissant, tu seras toujours profondément toi… et toujours immensément aimé. 🎂🎃🧡