Juste une petite photo de vous tous avec vos pyjamas d’Halloween reçus APRÈS Halloween, et on s’en contre fou, parce que le vrai cadeau, c’est que vous vous ayez les uns les autres. Et ça, 365 jours par an, ce cadeau là n’est jamais en retard ni en avance, mais toujours parfaitement au bon moment.
Je vous aime tellement, je n’arrive pas à croire que vous sortiez tous de mon utérus !
Juste une petite photo de toi où tu t’entraînes à être un papa formidable. J’aurais aussi pu choisir une photo de toi raclant les feuilles ou conduisant un véhicule avec ton vélo. Toutes ces images ont la même valeur : elles te montrent en train de jouer, d’explorer, de tester différentes possibilités pour découvrir ce que tu aimes et apprendre à te connaître, loin des stéréotypes imposés par la société. Et je trouve ça magnifique. Je souhaite que, le moment venu, tu trouves aussi touchant que moi de voir tes enfants jouer, peu importe leur sexe ou leurs jeux, et que tu sois simplement ému par leur imagination.
Les pères d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux de ma génération, et j’ose croire que ce sera encore mieux quand tu deviendras papa. Je te souhaite de vivre dans une société libérée des stéréotypes, où tu pourras être pleinement toi-même et en être fier, dans toutes les sphères de ta vie. Que tu puisses reconnaître ta propre valeur, que tu aies les fesses sur un tracteur ou la tête dans la toilette à prendre soin de ton environnement. Je te souhaite, en tant qu’homme et surtout en tant qu’être humain, d’être reconnu pour tout ce que tu es : autant pour tes talents en cuisine que pour ta compétence à manier la souffleuse. Que tu aides les autres par bonté, et non par obligation, et que ce soient tes intérêts et non les normes de genre qui guident tes choix.
Peu importe ce que tu fais, sois toi-même et sois-en fier. Pas besoin de le crier haut et fort : incarne-le profondément, inspire les autres par ton exemple, et contribues à construire un monde où chacun pourra être pleinement lui-même, pour que nous soyons tous meilleurs individuellement et collectivement.
Ça a l’air tout beau sur le papier, mais je ne peux pas m’empêcher d’être dérangée de voir mes enfants manquer encore une fois la merveilleuse opportunité qu’ils ont d’aller à l’école. Surtout pour Alice, qui perd une partie de cette chance unique qu’est l’anglais intensif… Et si la situation ne se règle pas rapidement, elle risque d’avoir de la difficulté à suivre son académique en janvier.
En attendant, j’essaie de les stimuler du mieux que je peux. Mais avec eux qui se voient en vacances, ce n’est pas toujours facile de les motiver à ouvrir un cahier plutôt que d’organiser un fabuleux spectacle de voitures modifiées dans le salon. Les idées fusent, l’imagination est à son comble, et il faut avouer que parfois, je préfère observer plutôt que d’essayer de canaliser toute cette énergie.
Et puis, je me dis que d’une certaine manière, il y a toute une panoplie d’apprentissages dans le jeu libre, tout aussi importants que les règles de grammaire ou les formules mathématiques. Créativité, résolution de problème, coopération, leadership… toutes ces compétences qu’ils développent spontanément, ça aussi, ça compte.
Jacob peut tout faire, et vous avez soudainement une patience infinie avec lui, contrairement à ce que vous auriez avec Rémi s’il faisait la même chose…
Et puis, vous profitez aussi de nouvelles activités pour enfants, comme les fêtes de vos cousins, et ça, c’est vraiment très, très chouette !
Trois ans pour mon dernier précieux ! Celui qui m’a offert le titre honorifique de marraine. Celui qui profite au plus près de tout l’amour que je peux offrir à mes quatre cavaliers de l’apocalypse.
Bonne fête, petit homme ! J’ai vraiment énormément de chance d’être ta marraine. 💛
Finalement, à la fin de cette journée du 23 décembre, vous n’avez pas seulement ramené des tonnes de bricolages de Noël de l’école, mais aussi un gros virus que, fidèle à votre esprit de famille unie, les trois garçons se sont bien partagés. Résultat : notre party de Noël du 25 s’est passé… entre Tylenol et Motrin, en alternant soigneusement les doses de médicaments et les desserts de Noël.
Heureusement, nous avions prévu de fêter en journée, puisque Jason travaillait de soir toute la semaine. Entre deux poussées de fièvre qu’on tentait de faire descendre à coups d’acétaminophène camouflée dans du soda mousse — pour réussir à la faire avaler à Rémi sans qu’il ne me la renvoie dans les cheveux, partout dans son lit, sur le divan de mamie — nous avons tout de même réussi à ouvrir les cadeaux et à partager quelques moments de magie malgré tout.
Néanmoins, nous avons joué à des jeux, bien mangé, été gâtés et savouré le plaisir d’être réunis dans notre espace ouvert, rénové au printemps dernier. J’ai à peine eu le temps, mais j’ai pris ce petit moment pour apprécier le bonheur d’avoir cette famille et la chance de pouvoir partager une telle abondance de nourriture et de cadeaux : nous sommes vraiment privilégiés. Les enfants, affaiblis par leurs microbes temporaires, me rendaient d’autant plus consciente de la chance que nous avons d’être en santé. Même si j’ai pris peu de photos de notre réveillon à la maison pour cette édition 2023 de Noël, je me souviendrai des microbes… et surtout à quel point nous sommes privilégiés sur plusieurs plans.
Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes le 28 décembre, et j’espère que les microbes seront derrière nous pour profiter pleinement de notre deuxième partie des fêtes, qui s’annonce encore plus chargée que la première… on croise les doigts.
Vivre des expériences… Quelle chance nous avons dans cette vie de pouvoir en vivre autant, mais surtout de les vivre ENSEMBLE ! Cette fois, notre aventure a été de devenir famille d’accueil pour la SPCA. Nous avons eu la chance, pour notre première portée, d’accueillir quatre adorables chatons : les légumes racines. Radis, Carotte, Rutabaga et Betterave ont fait partie de notre quotidien pendant environ six à sept semaines.
En ouvrant notre maison, je voulais bien sûr faire une bonne action pour les animaux, mais encore plus, je voulais rassembler tous les membres de notre famille autour d’un projet commun. Entre moments de douceur, de cuteness level 1000 et d'éclats de rire authentiques, nous avons vécu une tonne d’apprentissages : apprendre que les animaux ne sont pas jetables, ressentir la douceur d’agir avec des êtres fragiles, comprendre les responsabilités de devoir s’en occuper même quand ce n’est pas toujours facile, et développer la résilience face aux petites catastrophes qu’ils causent… et tellement d’autres leçons encore.
On s’est crié mille fois les uns aux autres : « Viens voir, il est trop cute ! » ou « Trop drôle ! » et on a abusé de l’excuse « Je peux pas, j’ai un chat qui dort sur moi. » On a eu vraiment hâte qu’ils partent quand ils faisaient des bêtises… et les larmes aux yeux en anticipant leur départ quand ils nous comblaient de ronrons. On a presque pleuré de rire quand Betterave a sauté dans le bain, mais aussi franchement de tristesse quand ils nous ont quittés. Tellement que j’hésite encore à me relancer pour une prochaine portée… Une chose est sûre : les Légumes Racines ont mis la barre très haute. J’en aurais bien gardé les trois quarts ! Comme les enfants, j’ai un peu peur de passer à côté et qu’il n’y ait plus jamais d’aussi gentils. Mais en même temps, j’ai envie de revivre le plaisir des bébés chatons si mignons et joueurs. Rah, la vie… tu nous fais goûter toute la gamme d’émotions !
Ce genre de projet nous fait grandir comme humains, mais surtout, il nous fait sentir vivants. Au-delà de tout, je suis heureuse que nous ayons partagé cette aventure en famille : tout ce que je vis avec vous multiplie mon plaisir par cinq. Et je crois parler au nom de tous en affirmant que nous avons déjà hâte de rencontrer les prochains !
Élie, tu as été celui qui a passé le plus de temps avec les chatons, et je savais que cette expérience te ferait du bien. Les animaux ont ce pouvoir unique de calmer ton esprit et d’apaiser ton cœur, et je t’ai vu en profiter pleinement. Au début, quand nous les gardions dans une seule pièce, tu allais souvent t’y réfugier, comme pour prendre une pause loin du tumulte de la maison. Tu t’asseyais simplement à côté d’eux, observant leurs petites vies, touchant doucement leur pelage et les laissant te répondre avec leurs ronronnements apaisants.
Une fois, je t’ai retrouvé endormi là, le visage serein, bercé par le son doux et régulier de leurs ronronnements. Voir à quel point tu étais capable de te détendre et de te ressourcer simplement en étant auprès d’eux m’a encore une fois prouvé la valeur de ce projet.
Au fil des semaines, tu as pris soin d’eux avec une patience et une tendresse qui m’émerveillent encore. Tu as appris à respecter leurs besoins, à comprendre leur langage silencieux, et je sais que cette expérience restera avec toi, un petit trésor de douceur et de connexion, comme un moment suspendu où tout s’arrête autour de toi et où seul l’instant présent compte.
Je suis cette maman qui voudrait tout vivre avec vous et qui a de la misère à déléguer… mais je sais aussi que, si je participais à certaines activités, je risquerais parfois de gâcher l’ambiance avec ma non-connaissance du sujet ou mes petites rigidités. Alors, à l’occasion, je me retire volontairement pour vous laisser vivre de beaux moments entre boys avec votre père — tant qu’il me prend des photos.
Ce fut le cas pour le club Lego. Pendant qu’Alice était occupée ailleurs, vous aviez le champ libre pour créer autour du thème de mélanger deux animaux. J’ai été particulièrement impressionnée par l’éléphant-girafe d’Élie et Henri, mais encore plus par la façon dont ils ont travaillé ensemble. Votre complicité, votre créativité et votre esprit d’équipe me remplissent de fierté, même à distance.
Encore une autre occasion pour vous de danser, mes belles souris, pendant que votre maman chat n’était pas là : une sortie aux Saguenéens. Marie-Soleil avait offert le billet à Élie pour sa fête afin qu’il y aille avec Mathéo, et ce fut du même coup le baptême des Sags pour Henri. Autant dire qu’il a capoté presque autant que son frère.
Presque… parce que personne n’a autant capoté que votre père( mais pour les mémés raisons), qui vous accompagnait par obligation plus que par passion, mais qui, je crois, a quand même eu beaucoup de plaisir. Surtout à voir les étoiles dans vos yeux — quand il n’était pas occupé à faire la file pour entrer, donner les billets, aller chercher la poutine, le gâteau ou ressortir. Hihi.
Ces moments-là, même vécus sans moi, me font sourire longtemps. Parce que vous voir heureux, ensemble, ça compense les expériences manqués.
Du gâteau aux Sags ? Ben oui ! Par un heureux hasard, Marie-Soleil, qui avait acheté ces billets en ligne deux mois d’avance, est tombée pile sur un match spécial pour la fête de Sago, la mascotte des Saguenéens. Résultat : vous avez non seulement pu manger de son gâteau, mais aussi profiter d’une mi-temps complètement éclatée avec un spectacle de mascottes.
Autant dire que la soirée a dépassé toutes les attentes… et que cette sortie « juste entre boys » s’est transformée en souvenir mémorable, version poutine, mascottes et yeux qui brillent.
La fête de l’amour .Juste une autre occasion de se dire à quel point on s’aime, parce qu’il n’y en aura jamais trop. Jamais trop de mots doux, jamais trop de cœurs… et clairement jamais trop de rose non plus.
Chez nous, la Saint-Valentin se fête en famille et entre amis. Elle se glisse dans le menu, dans l’ambiance, mais surtout dans notre traditionnelle échange de cartes. On prend le temps de s’écrire, de se lire, de se rappeler la chance immense que l’on a de s’avoir les uns les autres .Tout ça, bien sûr, sur fond rose, avec beaucoup d’amour et ce petit quelque chose qui rend l’ordinaire encore plus doux.
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Déjà la relâche… ou pour certains, ENFIN la relâche. Je sentais que quelques-uns des enfants avaient vraiment besoin de décrocher, alors c’est exactement ce qu’on a fait, tout simplement. Pas de grandes attentes, pas de performance : juste ralentir.
La météo a été plus que généreuse, fracassant des records en ce début mars avec des pointes à 12 degrés. Tellement doux que cinq minutes dehors suffisaient pour que les enfants reviennent trempés jusqu’aux os, sourire compris. On a donc surtout profité de l’absence de routine stricte pour étirer le moment présent, laisser les journées respirer et prendre le temps de prendre le temps… encore mieux quand c’est fait en bonne compagnie.
On sort à peine de la relâche, encore un peu décalés par le changement d’heure, et hop… déjà la St-Patrick. C’est arrivé vite, trop vite, mais on a quand même pris le temps de cuisiner en vert et de jaser farfadets, pots d’or et arcs-en-ciel autour de la table.
Ces temps-ci, j’ai l’impression que le temps me file entre les doigts. J’aurais aimé exploiter le thème un peu plus, m’y attarder davantage, mais ce sera pour l’an prochain 😉 Après tout, les traditions ont aussi le droit d’évoluer… et de revenir encore plus fortes la prochaine fois.
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Ouff… cette année, tout arrive trop tôt. Le changement d’heure dès le début mars, la neige qui fond à vue d’œil, les températures au-dessus de zéro qui nous poussent déjà vers le printemps, la St-Patrick, et même Pâques qui a décidé de s’inviter dans ce mois déjà bien rempli. J’ai l’impression de courir après le temps, j'ai retiré les décos de la St-Patrick pour aussitôt sortir celles de Pâques, sans pouvoir savourer ma maison bien rangé et épuré entre les deux. Tout est allé si vite que je n’ai pas eu le temps d’explorer le thème comme j’aime le faire : un petit brico, quelques surprises dans les boîtes à lunch, et hop… c’était déjà le grand week-end
Heureusement, les douces températures nous ont données envie d’aller chercher l’arbre de Pâques, sinon on aurait presque passé tout droit. Au final, tout y était quand même, surtout l’essentiel : du chocolat (beaucoup), de la famille, et ce sentiment réconfortant d’être ensemble Même quand le temps nous échappe un peu, ces moments-là trouvent toujours le moyen de se faire une place.
Même si la première expérience s’était terminée de façon un peu douloureuse, avec du recul on s’entend tous pour dire que, dans son ensemble, le projet avait été extrêmement positif. Assez pour que l’on décide de replonger une deuxième fois.... Cette fois-ci, la SPCA nous a confié un tout autre mandat : accueillir une maman et ses cinq chatons âgés d’à peine une semaine. La famille Poisons est donc entrée dans nos vies avec la maman Arsenic, ses trois filles (Cyanure, Ricine et Belladone) et ses deux garçons (Phénol et Sarin). Pour moi, c’est un rêve d’enfance qui se réalise, un vrai item de bucket list de coché: vivre une fournée de bébés chatons dès leurs tout premiers jours.
L’expérience est encore en cours et elle est bien différente de la première, mais tout aussi riche en apprentissages. Impossible de jouer avec des bébés d’une semaine comme on le faisait avec des chatons de deux mois. Ici, tout est question de douceur, de calme et de patience. On observe plus qu’on touche, on attend, on respecte le rythme… et tranquillement, on voit apparaître les premières interactions, les premiers jeux, les débuts de leurs petites personnalités bien distinctes.
Chaque jour, on apprend à les connaître un peu plus, tout en essayant de se rappeler qu’ils partiront un jour. Qu’il ne faut pas trop s’attacher… même si, soyons honnêtes, c’est mission presque impossible. Alors on choisit de profiter de l’instant présent, de savourer chaque minuscule progrès, chaque ronron, chaque regard encore maladroit. Parce que même si c’est temporaire, c’est précieux. 💛
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Juste mes deux grands au bingo, parce que c’est rare que je sorte seulement avec eux deux. Dans ces moments-là, tout est si simple, si fluide, que parfois je me surprends à me demander à quoi aurait ressemblé ma vie si on s’était arrêtés là… à quatre.
Et puis, en y pensant bien, je sais que la vie aurait été plus calme, sûrement très belle aussi, parce que ces deux humains-là suffisent largement à remplir un cœur. Ils en valent assez pour combler bien des existences. Mais malgré tout, je n’ai aucun regret. J’aime trop la touche de folie qu’apporte le fait d’en avoir eu deux de plus. J’aime ce chaos doux, ce bruit constant, cette énergie qui circule partout.
Mon bonheur, je l’aime multiplié par quatre plutôt que par deux. Parce que tout goûte meilleur à la puissance quatre. Ma maison aurait été trop grande pour seulement quatre personnes, et mon amour trop intense s’il n’avait été partagé qu’entre deux enfants. Le diviser en quatre l’a rendu encore plus fort, encore plus vivant.
Je ne sais pas si je crois vraiment au destin, mais je sais une chose : même si notre vie aurait été belle à quatre, elle est encore plus fantastique à six. Merci la vie d’avoir créé cette union d’âmes autour de moi. Je me sens profondément bénie.
Je ressens de l'amour-haine pour cette photo où vous avez le nez collé aux écrans. Une partie de moi se sent coupable : je vous préférerais à courir dans un champ de légumes, à attraper n’importe quoi au passage, les joues rouges et les genoux sales. Mais d’un autre côté, j’aime vous voir côte à côte, concentrés, échanger sur vos jeux dans l’harmonie, partager des stratégies, des rires et des petits commentaires complices.
Ce n’est peut-être pas l’image idéale que j’avais en tête de l’enfance, mais c’est quand même un moment de lien, de proximité et de connexion entre vous… et ça, au fond, c’est aussi précieux.
Puis, en mars, on est tombés sur une publicité invitant les gens à venir « rencontrer l’équipe et poser vos questions » à la Fabuleuse. Un dimanche ensoleillé, rien à l’horaire, j’ai réussi à convaincre les enfants d’aller « juste voir », en échange d’une tournée de chips et de fromage . On est partis vers 9 h 30, avec un plan très simple : faire un tour là-bas vers 10 h, passer chercher du fromage et revenir pour le dîner.
Évidemment, on n’avait aucune idée dans quoi on s’embarquait. À notre arrivée, il y avait au moins une cinquantaine de personnes, et la dame à l’accueil nous a suggéré de revenir dans une heure. Pensant qu’il s’agissait d’une visite guidée, on a ajusté le plan : fromage d’abord, puis visite de la fabuleuse et retour pour diner. On est revenu la bouche pleine de fromage et avons eu a attendre quand même car il y avait foule, nous avons observé les petits groupes entrer et sortir, convaincus qu’ils faisaient la fameuse visite.
Quand notre tour est enfin arrivé, on est entrés dans une salle où cinq personnes étaient assises devant quelques chaises vides. On a demandé d’ajouter des chaises pour nous et on nous a invités à nous asseoir. C’est là qu’on a compris… nous attendions pour une entrevue ! Les enfants n’avaient jamais vécu ça, et moi, je ne les avais absolument pas préparés à cette éventualité. Chacun notre tour, on a répondu aux questions : nos forces, nos défis, notre façon de gérer les conflits, nos autres intérêts. On a appris que l’une des personnes a passer devant nous était une danseuse écossaise, qu’une autre connaissait déjà la Fabuleuse, et que le suivant était un ancien de la troupe.
Élie a parlé de ses talents en vélo et de son désir d’être plus « populaire ». Alice a affirmé qu’elle n’avait aucun point à travailler… mais a été la première à énumérer tous ses points forts. Rémi a réussi à patienter jusqu’au bout — en soi, c’était déjà un exploit — et Jason, disons-le, avait tout ce qu’il fallait par son simple statut d’homme ... Il y avait seulement 25 places. Honnêtement, je n’y croyais pas vraiment.
On est sortis de là vers 13 h 30, on a fini au McDo, et même Alice a accepté d’embarquer « si jamais » on était choisis. Après tout, les chances étaient minces… et on avait toujours La maison coupée en deux comme plan B.
Puis, surprise : nous avons été choisis 🎉 J’ai reçu le courriel en milieu d’après-midi quelques semaines plus tard et j’ai demandé à Jason de passer acheter un gâteau en revenant du travail pour annoncer la nouvelle aux enfants. Le gâteau a un peu souffert dans l’auto, la petite pancarte était collée à l’envers… mais peu importe : tout le monde était heureux.
Entre ce jour-là et notre première pratique, on a littéralement épluché Internet à la recherche de la moindre information sur la Fabuleuse. On a écouté en boucle la vidéo promotionnelle de sept minutes, discuté de chaque détail, des costumes, des rôles possibles… et rêvé ensemble de ce que cette aventure allait devenir pour nous ! C'est même pas commencé et déjà ça nous rapproche ça promet!
Finalement, le moment de commencer est arrivé… et quelle surprise . Nous avons reçu notre distribution et découvert que nous allions jouer plusieurs rôles, porter différents costumes, changer de peau encore et encore. Jason, en véritable vedette, fait plus d’une quinzaine d’apparitions et incarne une dizaine de personnages différents. Honnêtement, on est encore sans mots devant l’ampleur de cette aventure.
Chaque pratique est ponctuée de café et de jus, pour le plus grand bonheur des petits comme des grands. Et surtout, les enfants ne sont pas seulement « acceptés » : ils sont pleinement partie intégrante du spectacle. On ne sait pas encore tout, loin de là, mais on se laisse porter. On découvre, on apprend, on suit le mouvement, en sachant déjà que cette aventure est en train de se transformer en souvenirs pour la vie.
Ça fait seulement quelques semaines que ça a commencé et je n’en reviens toujours pas d’avoir été choisis. Oui, le café, les robes et les costumes m’emballent beaucoup… mais ce qui me comble par-dessus tout, c’est de vivre ça avec tous les membres de ma famille. Merci Alice de m’avoir amenée là, parce que sans toi je n’aurais jamais envisagé de faire du théâtre. Et merci aux hommes de ma vie d’avoir embarqué dans cette folie avec nous — mon petit doigt me dit que c’est vous qui avez été notre vrai ticket d’entrée .
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Élie, mon champion, a été choisi avec cinq autres enfants parmi tous les élèves du troisième et du quatrième cycle de l’école pour participer à la compétition régionale d’avions en papier. Je ne suis pas peu fière de mon petit ingénieur aérien en devenir hihi !
Un défi qui commence pour toi, mon grand garçon, avec ton appareil orthodontique. Je ne suis pas certaine que ce soit possible de te rendre plus beau… quoique peut-être que ça te prenait un petit défaut, sinon tu aurais été élevé au rang des dieux ?
Ou alors, c’est tout simplement la génétique qui a fait son œuvre et tu as hérité de la classe III dentaire de ton papa, celle qui fait que les dents du bas ferment devant celles du haut. Comme je le dis souvent, ce n’est absolument pas ce qui te rend moins magnifique.
Par contre, aujourd’hui, à 36 ans, ton père doit se taper un deuxième traitement d’orthodontie et une opération à la mâchoire — une aventure qu’on espère sincèrement pouvoir t’éviter, si possible. Alors tu portes exactement le même appareil que lui à l’époque, ce qui me fascine… et m’étonne un peu aussi, car j’espérais que la technologie aurait suffisamment évolué pour t’épargner ça.
Mais bon, j’aurai fait tout ce que je peux pour toi. Pour le reste, on avisera, comme on l’a toujours fait avec ton papa
Tu gères ça tellement bien. Ça aurait été un drame dans la bouche de ta sœur, mais toi, tu es super autonome et tu installes tout ton kit comme un champion. Je peux même t’envoyer dormir ailleurs : j’ai pleinement confiance que tu vas t’organiser tout seul.
Tu es responsable, fiable, et je suis tellement fière du petit homme que tu es en train de devenir. J’ai toujours dit que j’avais de la chance d’être ta maman… et neuf ans plus tard, c’est encore tout aussi vrai.
La seule chose que je trouve plus belle à regarder qu’un de mes enfants, ce sont plusieurs de mes enfants qui interagissent ensemble. Maudit que je vous aime, et maudit qu’on est chanceux de s’avoir les uns les autres.
Nous sommes notre force, notre richesse.
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J’ai trois garçons. Du moins, j’ai trois garçons au sens de la loi. Trois garçons que j’ai portés dans mon utérus, c’est vrai. Mais dans ma vie en général, je suis entourée de bien plus que ça : il y a aussi mon mari, mon père, mon frère et surtout les amis de mes garçons.
J’ai longtemps cru, à tort, que pour être entourée de féminité, il me faudrait plein de filles. Et pourtant, c’est tout le contraire. Avec une fille, je dois partager ma féminité. Tandis qu’entourée de mes gars, je peux l’avoir toute entière pour moi.
Je peux être la reine du bal, l’unique princesse du château, le centre de toutes les attentions… et ça me plaît.
Je ne compte plus les roches, les branches et les bouquets de fleurs qu’ils me ramènent.
Je soigne plus de petits bobos qu’une infirmière. D’ailleurs, j’en suis à mon quatrième membre cassé… je me demande à combien j’aurai droit à une épinglette ou à une carte fidélité.
J’ai donné d’innombrables plats et percé trop de couvercles pour y faire vivre des bestioles.
Je connais les noms des camions de chantier et j’ai toujours le temps de m’arrêter pour admirer une belle job de réasphaltage.
Quand j’entends le camion de poubelle, de recyclage ou de compost, je sonne l’alarme afin que tout le monde se rassemble devant la fenêtre.
Chaque petit centimètre de la maison (et de la cour, de la voiture, du parc, du panier d’épicerie… etc.) peut être considéré comme une piste pour petites voitures.
Je parle de la job du déneigement de trottoirs, de skins sur Fortnite, de tricks de vélo et de villageois sur Minecraft.
Ma maison est remplie de milliers de LEGO… et j’en trouve PARTOUT, TOUT LE TEMPS.
J’ai toujours des roches dans ma sécheuse.
J’ai toujours des vêtements en train de détacher.
Et aussi :
J’ai toujours quelqu’un de prêt pour une séance de câlins.
J’ai mes petits coiffeurs personnels et je répète vingt fois par jour que les ballons, c’est en bas ou dehors.
D’ailleurs, j’ai perdu beaucoup de plantes… mais c’est un moindre coût quand je pense à tout ce que ça m’apporte d’être une maman comblée de garçons.
Merci, mes boys, de m’avoir choisie pour être votre maman et de me faire sentir comme une reine au milieu de ce royaume de testostérone 👑💙
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Matt Duff est un humoriste avec qui j’ai fait les cadets dans ma jeunesse. Il a récemment lancé sur les réseaux sociaux la Journée du hot-dog steamer (vapeur), ce 6 mai, pour le plaisir du jeu de mots : le 6 mai, on mange des steamers. Ça se dit tellement bien !
Le moment de l’année est parfait aussi, juste avant l’été et la grande saison des hot-dogs BBQ. Il précise d’ailleurs qu’il ne fait aucune discrimination envers les hot-dogs : c’est tout à fait correct de manger des grillés le jour du steamer. L’idée, c’est surtout de souligner le hot-dog, peu importe sa cuisson 🌭.
Bref, de notre côté, comme toutes les raisons sont bonnes pour manger des hot-dogs, j’ai décidé d’embarquer. J’espère même que ça deviendra une tradition provinciale… voire un jour officielle au calendrier, hihi.
Parce que parfois, la vie n’est pas facile, alors toutes les occasions sont bonnes pour rigoler, se rassembler et s’amuser.
Maudit que je vous trouve beaux, les gars ! Jamais dans ma vie je n’avais eu l’occasion d’observer des garçons agir de l’intérieur, et franchement, c’est beau à voir. Autant de niaiseries que d’entraide. Vous vous parlez plus que je ne l’aurais cru, quoique c’est peut-être le signe d’un virage vers une nouvelle génération qui est en train de se faire, et j’espère que ça vous restera même à l’âge adulte.
Je vous souhaite, mes boys, d’entretenir des amitiés tout au long de votre vie. On n’a jamais trop de gens autour de nous, et la famille de cœur peut être aussi précieuse que celle de sang. Le comble, c’est quand on mélange tout ça… comme vous le faites si bien, mes beaux gosses.
Maudit que j’ai hâte de voir les ados que vous deviendrez ! Certainement les beaux gars de l’école, qui j’espère vont continuer à veiller les uns sur les autres, pour rester toujours aussi soudés quand vous serez des chums de gars… et des pères.
Ma porte vous sera toujours ouverte pour venir chiller dans le sous-sol, mes beaux mecs. J’ai hâte de vous voir vous lever le matin, mes grands ados flans mous, venir vider mon garde-manger, les yeux encore collés après une veille un peu dure.
J’ai hâte de chercher les traits de ces petits garçons que vous avez été à travers ceux des adolescents un peu déséquilibrés que vous serez… et peut-être, un jour, des hommes que vous deviendrez. Parce que je vous préviens tout de suite : au nombre de Pop-Tarts que j’ai distribués, j’ai payé ma place à tous vos mariages, alors je m’attends à y être invité !
Je te choisirais pour ces qualités, mais aussi pour toutes celles qui sont uniquement à toi, comme tes capacités sportives. Je te choisirais encore et encore, pour tout ce que tu es.
Je te choisirais pour tes forces, mais aussi pour tes défauts — comme ton côté mauvais perdant — parce qu’ils te rendent humain. Et au final, c’est l’ensemble de ce que tu es qui te rend tout simplement parfait à mes yeux.
Tu es beau, cool, sportif, à la mode, populaire et, en plus, tu es gentil. Reste comme tu es : tu as tout pour toi, et c’est parfait comme ça, parce que tu le mérites amplement.
Je me pince chaque jour d’avoir la chance d’être la femme de ta vie pour l’instant, et j’en profite pleinement en attendant que tu trouves celle — ou celui — qui t’aimera autant que tu l’aimeras.
Tu mérites la crème de la crème, mon précieux.
Une autre année qui se termine pour mon beau grand garçon. Une année où il a rentabilisé son équipement, hihi !
Une belle année qui s’inscrit dans un parcours scolaire réussi, et qui, je l’espère, continuera de te permettre de t’épanouir pleinement, à la hauteur de tes compétences, afin que tu puisses réaliser tous tes désirs.
Encore une boucle qui se boucle avec la fin de notre travail comme famille d’accueil pour cette deuxième couvée de chatons : les Poisons.
J’avoue que les légumes racines nous ont parfois manqué avec cette fournée de chatons plus timides et moins friands de l’humain. Mais, d’un autre côté, cela nous a fait vivre une expérience différente, et pas moins enrichissante, où la patience et la bienveillance étaient à l’honneur.
La mère venait de la nature et n’avait pas appris à faire confiance aux humains. Une peur de l’homme qu’elle a transmise à ses chatons, et qui m’a fait réfléchir aux blessures qui se transmettent d’une génération à l’autre, même chez les humains…
N’empêche, nous avons vécu des moments de joie pure, de rires, de mignonnerie et parfois de frustration, à cause des bêtises et des bris qu’ils ont faits. Leur départ a été moins difficile que celui des premiers, même si nous les avons eus plus longtemps.
Je ne sais pas si c’est leur personnalité, notre expérience, ou le combo des deux qui a fait la différence… mais tant mieux.
Je ne sais pas par où commencer pour parler de ce que nous avons vécu cette année. J’aimerais écrire quelque chose à la hauteur de l’expérience, mais ce serait mettre la barre trop haute… alors je reste figée devant les mots....C’était gros., c'était plus grand que nature, c'était géant!
La comparaison qui me vient spontanément, c’est Walt Disney. Partout où je regarde, tout ce que je vis est spectaculaire. Chaque détail est pensé pour émerveiller, rassembler et marquer.
C’est une expérience de vie qui nous façonne profondément. Chacun de nous en retirera des apprentissages différents, mais je sais que nous repartons tous avec plus de confiance, et surtout avec des souvenirs précieux qui nous accompagneront toute notre vie.
Nous avons été nourris, habillés, coiffés, éduqués, divertis… autant dire que nous avons été complètement conquis ! Juste le fait de ne pas avoir à cuisiner le souper une bonne partie de la semaine valait son pesant d’or.
Nous vivions dans une sorte de réalité alternative, où nous nous couchions à pas d’heure pour nous lever vers 11 h. Nous déjeunions-dînions, puis soupions avant le spectacle avec le traiteur, pour finalement luncher après le show. Les deux premières semaines, j’ai même perdu de la nourriture dans le frigo — ce qui m’arrive rarement — tellement ce mode de vie nous éloignait de nos habitudes de consommation.
Nous étions dans notre bulle fabuleuse, comme si nous avions vécu, l’espace d’un mois, une autre vie que la nôtre… et ça ne nous a pas déplu du tout. Tellement que nous avons déjà décidé que nous voulions notre plaque de 5 ans — voire celle de 10 ans.
J’ai embarqué dans La Fabuleuse avec l’ambition de vivre une expérience en famille, de nous rassembler autour d’un projet commun… et mes attentes ont été plus que comblées. Je vous ai vus vous épanouir sous mes yeux. Pour certains, j’ai découvert des aspects de votre personnalité et des forces que j’ignorais même que vous aviez.
J’ai eu un plaisir immense à partager toute une panoplie d’émotions avec vous. Et comme je le dis toujours : le bonheur partagé est multiplié. Dans notre projet de La Fabuleuse, du bonheur, il y en avait en TA !
J’ai adoré chanter, danser, jouer, manger, boire du jus et du café, nous coucher tard, apprendre des danses en ligne… et faire tout ça avec vous.
On s’est fait des amis, on a grandi, on a créé des centaines, voire des milliers de souvenirs. Et comme si ce n’était pas encore assez, on en a aussi brodé tout autour.
Dès le début, lors de cette visite qui s’est finalement révélée être une audition en règle. Puis, quand nous avons reçu la réponse, à regarder en boucle tous les petits extraits que nous pouvions trouver sur Internet, à rêver de ce que nous allions vivre, en espérant très fort avoir deux ou trois rôles et costumes.
Encore mieux : nos dimanches matin en pyjama à pratiquer nos chorégraphies dans le salon, les taches de pieds au plafond à cause de nos portés, notre liste de lecture pour les nombreux allers-retours à La Baie, et l’innombrable quantité de références à La Fabuleuse dans notre quotidien.
Cette aventure s’est tissée partout dans nos vies, et elle y restera longtemps.
Les vendredis et samedis soirs, il y avait des party thématiques. Après avoir relevé le défi des costumes pour six personnes selon les différents thèmes, nous avons pu profiter des veillées jusqu'aux petites heures du matin. Nous avons tous grandement amélioré nos compétences en danse en ligne, mais vous avez aussi joué au loup-garou, à vérité-conséquences, fait du roller, de la trottinette et des TikTok. Vous avez pratiqué des chorégraphies, joué à cache-cache, crapahuté partout dans le théâtre… jusqu'aux petites heures de la nuit !
Je ne sais pas tout ce que vous avez vécu, et c'est très bien comme ça… mais une chose est sûre : nous avons tous eu du gros, gros fun !
J’ai passé l’été à étendre des maillots pour qu’ils sèchent et à distribuer des collations. J’ai géré moins de chicanes que ce à quoi je m’attendais, et j’ai pris le temps de réaliser à quel point vous vieillissez, mes précieux, et que nous sommes dans une belle saison de nos vies. Fini les petits bébés au biberon et aux couches ! Maintenant que l’on voyage léger, il est plus facile de partir à l’aventure… et ce n’est qu’un début.
N’oubliez pas que chaque jour est une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Je suis sûre que vous allez briller chacun à votre manière encore cette année. J’ai hâte de connaître toutes les histoires que vous me raconterez à la fin de chaque journée.
1-2-3… go ! C’est parti mes kikis ! Plus que 117 dodos avant les congés de Noël et 299 jours avant les prochaines vacances d’été ! Je suis certaine que ça va passer hyper vite, surtout si vous prenez la peine de profiter du voyage.
Bonne rentrée mes héritiers, et surtout… amusez-vous !
Nous avons été choisis pour faire une séance photos/vidéos afin de garnir la banque d’images de promotion Saguenay. Nous étions particulièrement fiers d’être sélectionnés pour cette entreprise en particulier, puisque c’est une sœur de Diffusion Saguenay qui chapeaute La Fabuleuse, et que nous sommes très attachés à notre belle région.
J’ignore tout du « quand » ou du « comment » ; peut-être que nos images ne seront même pas retenues… mais peu importe le résultat, l’expérience du shooting valait largement la peine d’être vécue.
On s’est déplacés dans de beaux points de vue et on a repris encore et encore les mêmes poses selon la lumière du soleil. L’équipe a pris grand soin de nous et on s’est sentis comme des vedettes l’espace de quelques heures.
Du haut de mes 35 années, je peux cocher mannequinat sur ma bucket list. Avec vous, mes enfants, je réalise mes rêves, et je vous souhaite de faire de même. Aucun rêve n’est trop grand ni trop fou, mes enfants, et je me souhaite d’en réaliser encore d’autres avec vous !
Mais j’ose croire que le bonheur que cela m’apporte de te savoir heureux compensera l’ennui que j’aurai de toi. Et quelques appels et visites de temps à autre devraient aider aussi ;)
Je t’aime, mon précieux petit prince. Et même si je sais depuis longtemps qu’il serait égoïste de vouloir garder ta lumière, comme celle du soleil, juste pour moi, je ne peux m’empêcher de la valider en te demandant si tu m’aimes autant que je t’aime.
Pour le moment, je n’ai toujours pas trouvé comment contrôler le temps, mais les journées frôlant les 20 degrés que nous a offertes septembre m’en ont presque donné l’impression, surtout celles que j’ai partagées avec de si beaux humains.
Il n’était pas le dernier, et même s’il l’avait été, il aurait quand même été devant tous ceux qui ne s’étaient même pas qualifiés pour y aller. Mais son estime fragile cherchait à être validée lors de cet évènement… et ce ne fut pas le cas....La première chose qu’il m’a dite après sa course, c’est qu’il ne le referait pas l’an prochain. Autant j’étais fière de ce qu’il venait d’accomplir, autant j’avais le cœur brisé de le savoir si peu fier de lui-même.
J’y ai reconnu mes propres mécanismes de protection : préférer éviter de sortir de ma zone de confort plutôt que d’affronter l’échec. Alors je me suis dit qu’il valait plus que ma propre peur de l’échec et que, la prochaine fois que j’aurai à sortir de ma zone de confort, je le ferai pour lui montrer l’exemple. Parce que notre valeur ne réside pas dans nos réussites ou nos échecs, mais bien dans notre volonté d’essayer encore et encore si on le désire… ou de dire non si on ne le veut pas. La décision doit venir de ton envie à toi, et non de la peur de ce que les autres pourraient en penser, ni de ce qu’ils attendent.
Mon rayon de soleil, encore une fois tu me pousses à devenir une meilleure version de moi-même. Juste pour ça, tu as une immense valeur… et tu en as pour tellement d’autres raisons encore, ma précieuse petite âme. Tu rends le monde meilleur, et j’aimerais tellement que tu puisses enlever tes lunettes solaires et te voir à travers mes yeux, l’espace d’une seconde, afin d’être aveuglé par toute la merveilleuse lumière qui est en toi.
Fini l’âge à un chiffre, maintenant on passe dans la cour des grands. J’aimerais que tu saches à quel point je suis fière de toi. Mon garçon, j’aimerais trouver les mots pour te dire à quel point je t’aime… simplement. Pour qui tu es. Pour toi.
Cette année, pour souligner ton anniversaire, nous avons réutilisé la formule gagnante de l’an dernier : une célébration au SPK avec ma famille et les amis, puis avec la famille de papa chez grand-maman. Entouré de gens qui t’aiment, tu as soufflé ta première bougie… et ce fut pareil pour celles-ci.
En plus de son intérêt pour la musique, Élie semble avoir aussi hérité de l’onéreuse passion pour la peinture de figurines. Même si je n’ai personnellement aucun intérêt pour tout ce qui touche à l’univers Warhammer, je suis complètement fascinée par mes enfants, et le voir partager du bonheur avec l’homme que j’ai choisi pour partager ma vie me comble de joie.
Quand je passe par-dessus l’angoisse d’imaginer l’espace que risquent d’occuper toutes vos armées de bonhommes dans ma maison, je suis ravie d’être témoin d’un si beau transfert de connaissances. Comme je le dis toujours, le bonheur partagé est multiplié, et j’en vois ici un exemple tangible !
Le fameux club Lego, toujours un incontournable ! Je suis même surprise qu’Alice y aille encore de si bon cœur. Je ne peux pas vraiment parler de ce qui s’y passe, car je n’y suis jamais allée, mais j’apprécie la petite pause que ça me donne et je suis surtout ravie d’imaginer les moments père-enfants privilégiés que vous vivez, et qui contribuent à créer votre relation unique.
**C’est une longue tradition chez moi : mon père a toujours dit que le nom de famille des chats était celui de leurs parents connus. Ainsi, la chatte avec laquelle j’ai grandi s’appelait Mimine Laframboise.
Pour monsieur Zuko, sa mère se nommait Quokka et son père Wombat. Il faisait partie de la famille des Marsupiaux, ainsi nommée à la SPCA, et portait le prénom de Kangourou.
Moi, Alice et Élie incarnions des lutins autour du char allégorique de la grande lutine. Nous représentions les personnages folkloriques du pôle Nord, tandis que Jason, Henri et Rémi faisaient partie du peuple royal entourant le château du père Noël.
Ce fut une journée extraordinaire, rythmée par un parcours en plusieurs étapes, passant du maquillage à l’habillage, puis à la mise en scène. Je me sentais comme une vedette… et dans les yeux des enfants qui regardaient la parade, j’ai eu la confirmation que, pendant une trentaine de minutes, je l’étais réellement.
La première moitié de l’année qui passe à une vitesse folle est presque devenue une constante dans ma vie. D’année en année, je fais les mêmes constats lorsque cette période arrive, celle où les traditions, en tant que marqueurs temporels, deviennent des points de comparaison qui nous rappellent à quel point les années filent… et à quel point vous grandissez.
J’ai encore en mémoire mes propres Noëls d’enfance et j’espère que les vôtres resteront, eux aussi, de doux souvenirs lorsque vous serez à votre tour parents. J’ai déjà hâte de vivre ces Noëls avec le titre honorifique de grand-maman…
Mais je ne suis pas pressée. La vie va déjà assez vite comme ça, et l’année 2024 est déjà derrière nous.
Cette année aura été mémorable pour notre famille, notamment grâce à un élément central qui nous a tous happés de plein fouet et rassemblés autour d’un projet commun : la Fabuleuse. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’une telle possibilité existe pour nous. Je me pince encore devant la chance que nous avons eue d’être choisis, et surtout devant la chance que j’ai que vous ayez tous embarqué dans cette aventure avec autant de cœur.
Un autre fait marquant de notre année fut l’ajout officiel d’un nouveau membre à notre clan, pour la vie : Zuko. Quel bonheur d’accueillir ce petit être parmi nous. Tout le monde l’aime déjà, et il apporte une douceur et une vitalité précieuses à notre quotidien.
La période de l’Avent, tout comme les vacances de Noël, sont déjà derrière nous. Mais je crois que c’est unanime : l’arrivée prochaine de la Fabuleuse, en mars, facilite grandement notre deuil des festivités.
Puis, la vie avec un bébé chat, comment ça se passe?
Exactement comme on peut s’y attendre avec un chaton de six mois. Il brise en masse, roucoule comme une tourterelle au lieu de miauler et adore jouer. Il goûte à tout ce qui traîne comme nourriture et va même jusqu’à se servir directement dans nos assiettes, petit chenapan.
Il adore observer les oiseaux et les chats du quartier par la fenêtre, les minouches et le manger mou. Il commence à avoir sa petite routine : il me suit partout dans mes tâches l’avant-midi, puis dort tout l’après-midi. Il s’active à l’heure du souper, fait une grosse sieste la bedaine pleine et pète le feu vers 22 h.
La seule qui n’est pas complètement gaga de lui, c’est Bibitte. Leur relation est plutôt unidirectionnelle : Zuko aimerait entrer en relation, mais Bibitte le tolère tout au plus…
Bref, c’est du beau bonheur, tout ça.
Je n’aime pas trop laisser des étapes derrière. Pour moi, c’est comme si le destin voulait me rappeler que le temps avance, que vous vieillissez et qu’un jour vous quitterez le nid. C’est pourquoi j’ai tendance à étirer les choses le plus longtemps possible. Jusqu’à ce que vos orteils soient recroquevillés dans vos mignons petits souliers ou que les coutures forcent sur vos beaux vêtements Souris Mini.
C’est en partie aussi pourquoi j’étais si réticente à te dire la véritable histoire du père Noël, mon Élie. J’ai eu tant de plaisir, dans les dix dernières années, à entretenir la magie pour toi que je ne voulais pas que ça s’arrête. Mais l’avantage d’être le deuxième, c’est que pour l’avoir déjà vécu, je sais maintenant qu’entretenir la magie avec toi sera tout aussi agréable.
Je savais que ça s’en venait. J’avais réservé le fameux livre (affectueusement appelé Père Noël) à la bibliothèque avant Noël. Tu posais des questions de plus en plus pointues et cherchais les failles dans l’histoire. Mais tu te répondais toi-même, te fabriquant des explications pour apaiser tes doutes. Je sentais que, même si c’était évident, tu avais encore envie d’y croire....
J’ai renouvelé mon emprunt trois fois, n’étant pas certaine que c’était le bon moment. J’ai finalement décidé de te laisser un dernier Noël de magie, malgré une grande sœur qui avait si hâte de vivre avec toi la complicité d’un secret partagé.
C’est donc après avoir reçu le dernier avis m’indiquant que je devais rendre le livre à la bibliothèque que le moment est arrivé. Lors d’un après-midi ensoleillé où des maux de ventre nous ont offert quelques heures en duo, j’ai vécu ce moment avec toi. Encore une fois, j’ai pleuré en lisant les pages de cette magnifique histoire. J’ai finalement décidé de l’acheter, pour ne plus jamais me sentir pressée de trouver le bon moment, et peut-être qu’un jour tu t’en serviras avec tes propres enfants.
Toi, par contre, tu n’as pas pleuré. Tu as été patient et tu as attendu calmement que j’arrive au bout de l’histoire, alourdie par mes débordements d’émotions. Tu m’as ensuite serrée dans tes bras. Je t’ai demandé si tu savais, et tu m’as dit que oui. Tu en avais parlé avec tes amis. Comme je le sentais, tu étais prêt. C’est peut-être plus moi qui ne l’étais pas…
Ensuite, tu as préparé une jolie lettre pour ta sœur et tu étais très heureux de pouvoir enfin partager officiellement ce secret de grands avec elle. Je t’ai senti fier de faire partie de ce groupe de gens matures qui connaissent le secret et qui deviennent gardiens de la magie en la faisant vivre pour les autres, à leur tour.
Je suis si fière de toi, mon garçon. J’ai tellement de chance d’être ta maman. Jamais je ne m’en remettrai.
D’ailleurs, la Saint-Valentin est le moment parfait pour faire de la magie en multipliant l’amour avec ceux à qui l’on tient. Il n’y a pas d’investissement plus rentable. Donnez sans compter : vous serez riches tout au long de votre vie.
P.S. Décidément, j’adore cette nouvelle coutume où l’on invite les gens qu’on aime à célébrer avec nous, parce que le bonheur, tout comme l’amour, se multiplie quand il est partagé.
C’est l’hiver, ma saison-pas-préférée-que-j’essaie-très-très-fort-d’aimer. Heureusement pour eux, les garçons semblent aimer ça plus que moi, contrairement à Alice qui a totalement hérité de mon aversion pour le froid.
Mais je fais des efforts, promis. C’est important pour moi que vous bougiez et que vous profitiez des bienfaits de l’extérieur douze mois par année. Alors on se force à sortir et, tout comme l’appétit vient en mangeant, le plaisir vient avec la pratique. Bon, ok, je n’inventerai pas de nouveau proverbe ici, mais vous comprenez l’idée. Bref, comme dans la piscine, une fois « saucé », on finit par s’habituer et par passer par-dessus le froid pour s’amuser.
Mais encore plus que par la pratique, pour apprivoiser l’hiver, il faut le faire en gang. Si le bonheur partagé se multiplie, le malheur partagé se divise ;)
Bref, encore une fois cette année, j’aurai réussi à transcender l’hiver et même à y prendre plaisir, et c’est en grande partie grâce à vous. Parce qu’au fond, plus j’essaie de VOUS apprendre à aimer l’hiver, plus VOUS me l’apprenez.
C’est-tu pas beau, la vie?
Lorsque nous nous arrêtons un instant pour apprécier ces moments, nous réalisons que la vie n’est pas simplement une série de grandes étapes, mais la somme de toutes ces petites joies. Il est essentiel de ne pas laisser ces instants glisser entre nos doigts.
Pour moi, les traditions qui reviennent année après année sont des rappels précieux : elles m’invitent à m’arrêter, à ralentir, et à prioriser ce qui compte vraiment — profiter de la vie avec ma tribu et l’apprécier pleinement.
(1er avril)

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| Un petit homme très fière! |
Quand je suis allée les chercher à la SPCA au début, les employés m’avaient dit avoir eu un coup de cœur pour le noir et blanc : Orgueil. Ma mère, venue avec moi, a demandé à le prendre et, tout de suite, il a gagné son cœur… puis il a charmé tous ceux qui sont venus chez nous.
Curieux, il va vers les humains et est presque autant colleux que coquin. C’est le malcommode de la gang, ce pourquoi nous l’avons d’abord appelé Draco, puis Lucius (parce que ça sonne mieux et qu’on peut le surnommer Lulu), comme dans Harry Potter bien sûr.
Serpentard dans l’âme, avide de pouvoir, c’est le leader de la troupe, toujours prioritaire sur la pâtée comme sur les croquettes, mais aussi sur les câlins. Il n’hésite pas à pousser les autres pour avoir ce qu’il souhaite… et il en veut beaucoup !
Il a su ravir tous les cœurs, même celui de Zuko, mais il y en a une qui a été plus dure à convaincre : Alice.
Alice avait eu, elle aussi, un coup de cœur, mais pour le noir à poil long : Colère. Un vrai bibelot. Le plus colleux des chats que nous ayons vus, et surtout le plus colleux avec Alice.
On se souviendra qu’à l’origine, nous avons décidé de devenir famille d’accueil à la suite de la thérapie qu’Alice a suivie au Centre Humanimal pour le sommeil, et que, lors de cette dernière, elle travaillait avec des chatons qui lui faisaient énormément de bien. Depuis ce temps-là, elle nous demandait un chaton pour apaiser son anxiété, et Colère s’en est trouvé être la parfaite incarnation. Elle était catégorique : c’était lui que nous devions garder…
Alors, comme leurs tempéraments étaient très différents, nous avons fait une folie et gardé les deux ! Nous avons appelé le noir Ronronnoa Zorro, ou simplement Zorro pour les intimes. En fait, les enfants avaient choisi ce prénom à la suite d’un coup de cœur pour la série One Piece, avant même le choix d’un chat quelconque. On a choisi un chat pour le nom, et non l’inverse.
Même si je sais qu’il s’en va dans une bonne famille, ça m’a brisé le cœur d’aller le reconduire à la SPCA. Nous avons pleuré tout le long. Lui, de ne pas savoir ce qui arrivait, et moi, de justement savoir ce qui s’en venait : des adieux. Ça m’a brisé le cœur et j’ai su que c’était la dernière fois pour un bout.
Avec trois chats à la maison et quatre enfants, c’est déjà un véritable zoo, mais surtout, je ne veux pas revivre cette douleur de laisser partir un chat que j’aurais aimé garder.
J’ignore s’il y aura d’autres photos, où et quand elles apparaîtront. Peut-être qu’il n’y en aura pas d’autres non plus. Bien sûr, j’aurais aimé en voir davantage, surtout quand je pense aux milliers d’images prises lors de cette séance qui a duré plusieurs heures. Pour y avoir assisté, je suis certaine qu’il existe encore d’autres petits bijoux.
Mais même si je ne vois jamais ces images, j’ai déjà aujourd’hui le plus précieux des souvenirs : celui d’une belle expérience partagée avec mes êtres humains préférés.
Merci, la vie, de me permettre de te goûter de tant de façons différentes. Tu es si variée que jamais je ne pourrai saisir toute l’ampleur de la diversité de tes saveurs, mais j’apprécie profondément chacune de celles que j’ai eu la chance de savourer.
Ce n’est peut-être pas une première pour chacun, mais c’était assurément une première ensemble : le Village Vacances Valcartier. Clairement, certains avaient plus hâte que d’autres, mais au final, tout le monde a eu du plaisir.
J’ai tellement de souvenirs d’être allée au Village des Sports dans ma jeunesse, et j’espère que vous en garderez d’aussi beaux que les miens.
Il faisait juste à la limite du pas-assez-chaud mais c'était parfait dans le fond: assez frais pour qu’il n’y ait presque pas de files aux attractions, mais assez chaud pour ne pas geler entre les glissades. Et comme il n’y avait pas ou très peu d’attente, on courait d’une à l’autre sans se laisser le temps de grelotter à faire la piquette.
C’était certainement mémorable pour les enfants de voir l’ampleur du parc et de vivre les glissades, mais ce qui a vraiment rendu l’expérience extraordinaire, c’est de la partager avec leur gang d’amis de la Fabuleuse. Et pour les parents, il faut l’avouer, les économies sur la facture d'une telle sortie pour une famille de 6 étaient non négligeable.
Les grands sont partis avec leurs amis et ont fait preuve de beaucoup plus de courage que moi, en se lançant dans des glissades que je n’aurais jamais osé essayer. De notre côté, nous sommes restés avec les plus petits, et j’ai fais tout ce à quoi Rémi avait accès, ce qui était parfait pour moi. Les grands m’ont impressionnés avec le Turbo 6; Rémi et moi nous sommes collés très, très fort dans la Cité des donjons; et Henri espère vraiment, vraiment fort avoir les quelques centimètres qui lui manquent pour avoir accès à encore plus de glissades lors de notre prochaine visite.
Encore une fois, l’été a passé à vitesse grand V. Nous n’avons mangé qu’une seule boîte de popsicles, une boîte de mini Monsieur Freeze et un deux litres de crème glacée. Par contre, nous avons récolté des tonnes de bobos et de piqûres de moustiques.
Ce que j’ai l’impression d’avoir fait le plus cet été, c’est laver des lits. J’ai maintenant trois ensembles de literie et je peux vous dire qu’ils ont tous servi plus d’une fois. Cette année, le « camp de jour » chez Jess venait avec une option dodo et déjeuner : un vrai bed and breakfast… où celle qui paie est la même que celle qui fait le ménage : Moi.
La maison a été pleine d’amis et de vie, jour et nuit. Une chance qu’on avait pas mal de maillots, parce que j’en ai prêté cet été. Notre « budget vacances » est passé en virées à l’épicerie, au Dollarama ou au McDo pour aller vous chercher des collations (ce qui explique pourquoi on a moins passé de popsicles à la maison). J’ai soigné des tonnes de bobos, remis des chaînes de vélo et étendu de la crème solaire comme si j’avais douze enfants.
Mais j’ai aussi été témoin privilégiée de merveilleux moments de fous rires, d’entraide, de danses TikTok et de potinage. J’ai passé mes vacances entourée de petits humains en devenir. De futurs adultes intéressants qui promettent de devenir une génération colorée et ouverte sur le monde.
J’ai la chance d’être aux premières loges de vos vies, mes enfants, et d’assister — non pas derrière un écran — au meilleur film de l’univers : celui de votre jeunesse. En 4D, avec la meilleure définition possible et une infinité de filtres : la lumière du midi, celle du crépuscule ou de l’aube. Parfois un filtre rouge homard de coup de soleil, parfois un filtre chocolat jusqu’aux oreilles, mais mes préférés restent les joues roses et les yeux qui pleurent d’avoir trop ri.
L’été, c’est l’occasion parfaite de prendre le temps de prendre le temps pour ce qui est important : être. Chacun individuellement, mais aussi ensemble. C’est le moment d’expérimenter, d’essayer, de goûter, de toucher, de grimper, de courir, de crier. C’est le temps de l’année où, hors du cadre scolaire, on peut se permettre d’en faire trop et de dépasser dans tous les sens. C’est le temps de se coucher tard et de profiter si fort qu’on en vient à apprécier le retour à la routine de l’automne… en tout cas, moi, je vais l’apprécier.
Toi, mon grand de cinquième année, tu avances dans cette rentrée avec une assurance nouvelle. Plus posé, plus réfléchi, tu n’as plus tout à fait l’air d’un petit garçon… tu glisses doucement vers ce monde des grands, celui des préados qui veulent avoir leur mot à dire, leur style, leur espace.
Je te regarde avec ton air sérieux, ton parfum qui flotte autour de toi (eh oui, tu sens bon comme un grand maintenant !) et ton envie d’être cool. Tu choisis tes vêtements avec soin, tu prends le temps de t’arranger, mais derrière ce désir de grandir, je retrouve encore mon garçon au cœur tendre.
Cette année, tu plonges dans la cinquième avec calme et maturité. Tu as envie de montrer que tu es capable, que tu sais gérer tes affaires, que tu as grandi. Tu réfléchis avant d’agir, tu prends le temps d’observer. Et pourtant, tu gardes cette étincelle qui fait de toi quelqu’un de passionné, surtout quand il s’agit de pêche. Je sais qu’au bord de l’eau, avec ta canne et ton sourire discret mais fier, tu pourrais passer des heures à attendre, à observer, à savourer le moment. C’est là que ton côté posé se révèle le plus : patient, attentif, heureux d’être là.
La cinquième année, c’est un grand pas vers l’autonomie, mais aussi une belle transition : tu n’es plus un petit, pas encore un ado… tu es entre les deux, et c’est un endroit précieux. Tu découvres qui tu es, tu cherches ton équilibre, tu apprends à conjuguer sérieux et légèreté, indépendance et tendresse.
Alors, bonne rentrée mon grand de cinquième année. Continue d’être toi, avec ta maturité tranquille, ton parfum de « presque ado », ton humour subtil et tes rêves de pêcheur. Profite de tes amis, de tes découvertes, de chaque moment où tu grandis un peu plus.
Et sache que même si tu changes, même si tu prends ton envol doucement, je t’admire dans chacune de tes étapes. Tu resteras toujours mon garçon à moi, celui qui me surprend et me rend fière jour après jour.
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Toi, mon grand de cinquième année, tu avances dans cette rentrée avec une assurance nouvelle. Plus posé, plus réfléchi, tu n’as plus tout à fait l’air d’un petit garçon… tu glisses doucement vers ce monde des grands, celui des préados qui veulent avoir leur mot à dire, leur style, leur espace.
Je te regarde avec ton air sérieux, ton parfum qui flotte autour de toi (eh oui, tu sens bon comme un grand maintenant !) et ton envie d’être cool. Tu choisis tes vêtements avec soin, tu prends le temps de t’arranger, mais derrière ce désir de grandir, je retrouve encore mon garçon au cœur tendre.
Cette année, tu plonges dans la cinquième avec calme et maturité. Tu as envie de montrer que tu es capable, que tu sais gérer tes affaires, que tu as grandi. Tu réfléchis avant d’agir, tu prends le temps d’observer. Et pourtant, tu gardes cette étincelle qui fait de toi quelqu’un de passionné, surtout quand il s’agit de pêche. Je sais qu’au bord de l’eau, avec ta canne et ton sourire discret mais fier, tu pourrais passer des heures à attendre, à observer, à savourer le moment. C’est là que ton côté posé se révèle le plus : patient, attentif, heureux d’être là.
La cinquième année, c’est un grand pas vers l’autonomie, mais aussi une belle transition : tu n’es plus un petit, pas encore un ado… tu es entre les deux, et c’est un endroit précieux. Tu découvres qui tu es, tu cherches ton équilibre, tu apprends à conjuguer sérieux et légèreté, indépendance et tendresse.
Alors, bonne rentrée mon grand de cinquième année. Continue d’être toi, avec ta maturité tranquille, ton parfum de « presque ado », ton humour subtil et tes rêves de pêcheur. Profite de tes amis, de tes découvertes, de chaque moment où tu grandis un peu plus.
Et sache que même si tu changes, même si tu prends ton envol doucement, je t’admire dans chacune de tes étapes. Tu resteras toujours mon garçon à moi, celui qui me surprend et me rend fière jour après jour.
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Nouvelle aventure pour notre gang : direction le quai des croisières de La Baie pour accueillir les visiteurs venus découvrir notre belle région du Saguenay! Pour l’occasion, nous avons enfilé nos costumes de colons de La Fabuleuse et, le temps de quelques matinées, nous sommes devenus de véritables ambassadeurs de notre coin de pays.
Au programme : danses traditionnelles, tire d’érable, scie à bois et beaucoup, beaucoup de sourires. Les croisiéristes ont adoré goûter à notre culture et à notre accent — et nous, on a adoré pratiquer notre anglais! J’ai d’ailleurs été bluffée par Alice, qui s’est débrouillée comme une pro. Elle discutait avec les visiteurs avec un naturel désarmant, pendant que ses frères, eux, sous leur belles moustaches de jus de bleuet découvraient a quel point de la tire d'érable c'est collant sur toutes les parties de son corps autant que sur la bouche
Nous partagions cette belle activité avec nos amis de La Fabuleuse, ce qui rendait le tout encore plus spécial. Retrouver notre petite gang dans un autre contexte, rire ensemble, danser et faire découvrir notre fabuleuse région — c’était juste fabuleux.
On a été chanceux sur la météo et le dîner fourni était délicieux (et bienvenu après un lever aux aurores!). Parce que oui, il fallait se lever très tôt pour être à La Baie à temps… et disons-le franchement : le clan Gagnon est nettement meilleur pour veiller tard que pour se lever tôt! Mais cette fois, ça valait plus que la peine, car j’ai eu droit à l’un des plus beaux levers de soleil de ma vie, là, directement sur le quai, au-dessus du fjord. Les rayons à la fois roses et dorés qui se reflétaient sur l’eau tranquille du fjord encadré de chaque cotés par les montagnes coloré des couleurs de l'autonme… c’était à couper le souffle. À ce moment-là, j’ai compris pourquoi les croisiéristes paient des milliers de dollars pour venir admirer ce spectacle. Wow, tout simplement.
Une expérience extraordinaire, remplie de fierté, de rires, d’amitié et de tire d’érable — comme on les aime! 💛
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Il y a la famille de sang… et il y a la famille de cœur, celle qu’on choisit, celle qui s’impose doucement dans nos vies jusqu’à devenir indispensable. Matthéo et Flavie, pour nous, c’est exactement ça : une famille choisie, une famille aimée, une famille qui compte tout autant que celle inscrite dans l’arbre généalogique.
Vous voir tous ensemble me comble d’un bonheur immense. Vos rires, vos jeux, vos secrets d’enfants, vos petites aventures improvisées… tout ça me confirme que la joie ne dépend pas du nom de famille, mais du lien, du vrai. Vos sourires — les grands, les sincères qui plissent les yeux — me rappellent que vous vivez des moments aussi précieux que ceux que vous partagez avec vos cousins de sang.
Chaque séjour à Trois-Rivières devient un trésor de plus dans notre coffre à souvenirs. On en revient toujours un peu plus riches : de rires, de complicité, d’histoires qui feront partie de votre enfance pour toujours. Et moi, je savoure chaque instant, consciente de la chance que nous avons d’avoir croisé cette famille-là sur notre chemin.
Merci, les Beaulieu, d’être cette famille de cœur que l’on choisit. Merci pour l’accueil, la générosité, l’amitié… et pour tous les souvenirs que nous continuerons de construire ensemble. ❤️✨
Cette année encore, l’Halloween aura été une véritable célébration du début à la fin, entourée de tous les petits humains qui remplissent notre maison de rires et de vie. Pendant tout le mois d’octobre, j’ai cuisiné thématique, décoré chaque coin de la maison et même adapté notre alimentation. Les courges que nous avions été cueillir ont été déclinées sous toutes leurs formes : galettes, potages, frites, et j’en passe.
Entre les activités d’Arvida, celles du centre commercial, les petits événements à l’école et nos propres idées improvisées, on a eu mille occasions de se costumer. Avec la fabuleuse et tous les partys thématiques, notre tiroir à costumes commence à être bien garnis et c'est tant mieux, parce qu’on adore se déguiser. Chaque sortie était un prétexte pour changer de personnage, rire et profiter de la magie de ce mois si unique.
Et parce que les traditions les plus douces sont celles qui se répètent naturellement, on a encore passé le soir du 31 chez mon frère. La météo n’était qu’un tout petit peu plus clémente que l’an dernier, mais entourés de la famille et des amis, ça n’a eu aucune importance. On avait la chaleur qu’il fallait juste là où elle compte.
Encore un Halloween qui s’ajoute à notre collection de souvenirs précieux. 🎃❤️
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Le 31 octobre, chez nous, ce n’est pas seulement l’Halloween… c’est aussi l’anniversaire d’Élie. Onze ans déjà. Onze années à voir grandir un humain sensible, drôle et profondément attachant, qui trouve encore sa place entre l’enfance qui colle aux doigts comme des bonbons et l’adolescence qui pointe tranquillement le bout du nez.
Élie est un enfant doux, attentif, avec un cœur sensible. Depuis quelque temps, je le vois changer tranquillement. Il accorde plus d’importance au regard des autres, il commence à se parfumer, à soigner sa coiffure, à vouloir projeter une image de lui-même. Comme un costume qu’on essaie devant le miroir, juste pour voir comment ça fait. Et pourtant, derrière ce désir de grandir, il y a encore ce petit garçon qui peut jouer seul avec ses voitures pendant des heures(même s’il ne le crie pas trop fort à ses amis.), créer tout une aventure dans un monde complet et complexe son imagination , son monde intérieur est extraordinaire…
Il est exactement entre deux mondes : ni tout à fait enfant, ni tout à fait ado. Il joue aux jeux vidéo, s’intéresse à ce que ses amis pensent, mais trouve encore du réconfort dans la maison, dans la famille, dans ces moments simples qu’on partage ensemble. Ses amis prennent de plus en plus de place dans son cœur, mais la famille y est encore bien installée… et j’en profite, précieusement.
































































































































































































































































